Mes notes pour plus tard

En rangeant un peu mon blog, je suis tombée sur un brouillon que je n’avais pas l’intention de publier qui s’appelait « Notes pour plus tard« . Sur ce brouillon, je me disais à moi même qu’il faudrait que je le relise si un jour j’avais la chance d’avoir un enfant.

Ce matin, j’ai relu ce post qui avait du être écrit dans un moment pas joyeux, joyeux. Ça m’a fait tout bizarre de relire ce post car évidemment, il est un peu langue de pute aigrie, mais il reflète toute l’ambiguité de la PMA, on se bat pour devenir mère tout en enviant et critiquant les mères.

En effet dans ce post, je critique les mamans qui se plaignent (mais personne ne les a obliger à devenir mère, bordal), qui postent mille photos de leurs enfants et qui ne parlent que de couches et de réglage de vitesse de la tétine du biberon. Et je me jurais de ne jamais me comporter de la sorte, d’un parce que ça n’a aucun intérêt sauf pour les personnes concernées et de deux ça peut blesser les gens car on ne sait jamais à qui on s’adresse.

Sauf que maintenant que j’ai eu la chance de vivre la grossesse et mes deux premiers mois en tant que mère, je me rends compte de plusieurs choses.

il_570xN.737275556_cl3y

Tout d’abord, la grossesse, c’est pas facile à vivre, PMA ou pas, c’est angoissant, c’est l’inconnu, c’est plein de risques.
Je n’ai pas eu un début de grossesse serein et joyeux, j’avais qu’une trouille, c’est qu’on m’annonce une mauvaise nouvelle. Forcément, on prend l’habitude des mauvaises nouvelles en PMA et au bout d’un moment on les prend presque avec philosophie, « Une FC, mais c’est bon signe ça, ça veut dire qu’une accroche est possible ! ». En fait, c’est juste triste.
J’ai commencé à me détendre et à profiter de cette grossesse qu’après l’écho des 22 SA, soit à plus de la moitié et honnêtement physiquement ce n’est pas la moitié la plus sympa, surtout le dernier mois.
Alors je comprends mieux les femmes qui nous bassinent avec leur grossesse, c’est un moment où l’on se sent forte (on porte la vie) et vulnérable (merde, y a quand même un enjeu là, faut pas que je me rate). Je comprends mieux ce besoin de partager pour se rassurer, se dire qu’on n’est pas la seule à ne pas être complètement à l’aise avec le truc.

Une fois la merveille arrivée, c’est un vrai tsunami et c’est dur. Je l’ai déjà dit, l’arrivée d’un enfant, c’est merveilleux, mais c’est pas non plus cuicui les petits oiseaux au pays des bisounours.
Très sincèrement, je pense que j’ai passé la première semaine avec Starsky a pleurer toutes les nuits, voire un peu en journée et pourtant je l’avais attendue, j’étais heureuse et soutenue et malgré tout, c’est dur. Alors certes, il y a les hormones mais pas que.
Avant, on fait toutes les malignes à se dire que ce n’est pas si grave de ne pas dormir pendant quelques semaines ou quelques mois comparé à la joie d’avoir un bébé, que nous, on ne sera pas comme toutes celles qui se plaignent, qu’on sera douce et patiente et qu’on profitera même des nuits de pleurs tellement on les a attendues. Sauf qu’un bébé les premières semaines, il s’en fout de vous comme de l’an quarante, ce qui l’intéresse, c’est dormir, bouffer, être au chaud, être bercé et ne pas avoir mal au ventre, bref retourner de là où il vient. Votre parcours, tous les efforts que vous avez fait pour qu’il existe, il s’en tamponne le coquillart. Et que comme vous êtes bécasse, vous le regardez quand il dort au lieu de dormir vous aussi.
Alors certes, on l’a voulu, on s’est battu pour l’avoir mais au bout d’une semaine sans sommeil et une petite déception quant à l’amour filial inné, ça devient coton pour profiter avec patience et bienveillance.
Je vous rassure ça devient vite beaucoup plus sympathique dès que vous arrivez à dormir et que la merveille daigne interagir avec vous, ne serait-ce qu’en ouvrant les yeux (enfin ça c’est pour ceux qui ont des bébés médiocres; avec mon génie, c’est surtout moi qui ai eu peur de ne pas être à la hauteur de son génie).
Alors sans en faire des tonnes, car même si c’est difficile, ça ne dure pas longtemps contrairement à un parcours PMA, je peux aussi comprendre qu’on se plaigne des premières semaines, d’autant plus quand on n’a pas connu une bataille pmesque avant.
Il ne faut pas oublier que la plupart des gens n’ont aucune idée de ce qu’est un parcours en PMA, d’où l’importance d’en parler (et d’adhérer à BAMP pour en faire parler). Par exemple, la maman avec qui nous allons faire la garde partagée se plaignait du retard systématique pour les RDV de suivi à Trousseau et je me suis rendue compte que je n’avais même pas relevé pendant mon suivi tellement je suis habituée aux salles d’attente des hôpitaux…
Comment ne connait-elle pas l’équation bébé = hôpital = salle d’attente = retard = demi-RTT à poser. Ah oui, c’est vrai, pour le suivi de la grossesse on n’a pas besoin de poser de RTT alors qu’en PMA… d’où l’importance d’écrire à votre député pour faire passer l’amendement 301bis pour les femmes et pour les hommes ! (ma députée m’ignore républiquement malgré une relance, je devrais peut-être lui écrire au nom de mon blog, la Reine, ça devrait plus l’impressionner que mon nom dans le civil)

Pour en revenir à Mes notes pour plus tard concernant les photos, j’avoue que je me retiens de poster des photos de Starsky vu qu’avec l’homme on s’était mis d’accord pour ne rien poster mais c’est pas facile de résister, c’est un vrai combat quotidien. Il faut dire que j’ai de la chance, mon génie est aussi une reine de beauté, donc c’est normal que je veuille mettre en avant sa perfection et laisser le reste du monde en profiter. La plupart des bébés bio sont médiocres esthétiquement parlant (sauf le miracle de Marivalou, mais c’est grâce à ses 3 FIV en amont, elle avait préparer le terrain), je ne vois donc pas l’intérêt de les mettre en avant sur les réseaux sociaux.

Et pour finir, oui, les MILK ne parlent que de leur bébé, mais en même temps, il se passe quoi d’autre dans leur vie pendant le congé mat ?
Personnellement, je passe 24h/24, 7j/7 avec Starsky, j’ai une vie sociale qui tourne autour du parc, je n’ai pas vraiment d’autre sujet de conversation. J’ai l’impression de m’appauvrir intellectuellement parlant, pas que je sois une grand intellectuelle à la base contrairement à Simone, mais j’ai vraiment besoin de retrouver un peu de ma vie d’avant.
Je comprend que certaines MILK n’aient pas d’autre sujet de conversation parce que va faire une expo ou un théâtre ou un ciné avec un bébé (médiocre qui plus est), ben c’est simple ça ne marche pas !

C’est vrai qu’en relisant ces notes pour plus tard, je me suis dit que j’avais basculé du côté obscur car oui je me suis plainte de ma grossesse, oui je me suis plainte des premiers jours et oui je suis obsédée par mon bébé. En même temps, je pense que c’est plutôt sain, ça veut dire que la pmette est une MILK comme les autres.
Je pense que tout est dans la délicatesse et dans la mesure de ce qu’on choisit de partager que ce soit avec nos proches ou sur les réseaux sociaux ou sur nos blogs.
Aujourd’hui, je relis Mes notes pour plus tard avec bienveillance pour la guerrière langue de pute aigrie que j’étais et que je reste (comme en parlait Dame Lapin, on ne guérit jamais complètement de l’infertilité) tout en étant aujourd’hui une MILK dégoulinante. Ce n’est pas incompatible et c’est là toute l’ambiguité de l’infertilité.

Publicités

60 réflexions au sujet de « Mes notes pour plus tard »

  1. Bounty Caramel

    ❤ ❤ ❤ !!!!! tu as réussi à traduire les pensées de nombreuses passées du côté si attendu et désiré je pense… c'est très ambigu, parfois culpabilisant, alors qu'au final ca ne l'est pas… Lov it ! Et merci !

    Répondre
  2. LaGrenouille

    Oui, je ne pense pas que l’on oublie nos sentiments de manque de détresse de vide et de tristesse quand on passe de l’autre côté du miroir, mais qu’on essaie de les mettre de côté car comme Zelda, on a envie de la vivre cette p* de belle histoire, comme « les autres »…

    Répondre
  3. Carotte

    Je fais partie des habituées du quai, des portes qui se ferment pile sous mon nez ou de la sortie à la première station pour cause de billet périmé. Alors il est clair que ton article me parle. Oui on a tendance à idéaliser encore plus les choses quand on attend, oui une FC au delà d’être bon signe (ou mauvais signe quand ça devient une habitude), ça fait juste mal. Et j’imagine que quel que soit le parcours vécu avant, l’arrivée d’un enfant est un vrai tsunami émotionnel : manque de sommeil (ca rend dingue…), hormones en ébullitions, culpabilité, peur de ne pas être à la hauteur. Sans compter sur le stress de la grossesse, puisque s’il y a une chose dont je suis convaincue c’est que l’infertilité nous marque au fer rouge, et qu’on garde cette habitude la lose même quand tous les signes sont au vert… Et revient notre copine la culpabilité parce qu’on n’arrive pas à profiter tant on a peur… Qu’on se délecte de son bonheur millimètre par millimètre tant on a peur qu’il nous file entre les doigts si on n’y croit trop.
    Bref. Je suis encore de l’autre côté mais j’aime lire le récit de mamans emprunts de sincérité, car il m’aide à relativiser, mais aussi à garder espoir et a y croire encore. Il en faut du courage pour dire : c’est beaucoup de bonheur mais pas que…
    Je n’ai aucun doute sur le génie de Starsky (mais accepter le Nobel avant ses un an est un peu m’as tu vu, attends l’an prochain) et je pense que la prochaine fashion weekend inscrira son nom à la feuille d’or (et quelques diamants tant qu’à faire). Tant de perfection synthétique c’est désarmant. C’est tellement has been le modèle bio (sauf Mari, bien évidemment qui a un label bien spécifique, une sorte de label rouge réserve aux miracles – sans partir en vacances, sans manger d’ananas et sans arrêter d’y penser-. Chapeau).
    Merci pour ce partage…. ❤️ et un gros bisous a la Princesse

    Répondre
    1. marivalou

      Ce que tu me fais rire, toi ! Un label rouge ! Carrément ! Je crois que tu es une des seules PMettes à ma connaissance qui ait eu l’air de « comprendre » tout ce que décrit brillamment notre Reine. Chapeau bas, juste pour ça. Et on continue de croiser. Parce que bon, j’aimerai bien transmettre mon label tu vois.

      Répondre
  4. Zelda

    J’aime ton article. 👍
    Et j’ose l’avouer ici, ma grossesse devient de plus en plus difficile.. Et pourtant je n’ose l’écrire sur mon blog, de peur de passer pr celle qui se plaint alors que cette grossesse je l’ai tant attendu, et que par conséquent, je devrais que être heureuse et épanouie..

    Merci Ma Reine 👑💝

    Répondre
    1. Zelda

      Et heureusement que comme celles qui n’ont pas eu de difficultés à avoir un enfant, tu es gaga devant ta progéniture, ça montre que oui ça vaut le coup malgré que tt n’est pas rose (mais qui l’a dit d’ailleurs ?) 😏

      Répondre
    2. marieandpma

      Zelda, je me permets de réagir : tu peux être heureuse et épanouie, et en même temps ta grossesse peut être de plus en plus difficile ! J’espère néanmoins que tu arrives à te reposer et que tu ne souffres pas trop de ta maladie …

      Répondre
      1. Zelda

        je suis heureuse, mais c’est vrai que j’ai des coups de blues aussi, surement car la forme n’est pas là et que les angoisses sont aussi toujours présentes… Merci Marie ❤

        Répondre
    1. lach0uette

      C’est une plaisanterie en opposition aux fameux bébés synthétiques 😉
      Moi aussi j’ai une enfant artisanal ^^ et je ne me sens pas visée.
      Je ne pense pas que la Reine se mette à classer les mômes dans des cases.

      Répondre
  5. julys974

    J’ai toujours eu pleinement conscience, grâce à des copines hyperfertiles très sincères, que la maternité ça n’était pas que cuicui les ptits zozios. Evidemment que la grossesse et les premières semaines ce n’est pas lolilol !! Et qu’on a bien le droit de l’exprimer !! D’ailleurs, comme le dit Carotte, je trouve ça profondément utile de le dire, parce que sinon, voilà la claque à la naissance (voire même avant) !! J’ai beaucoup de gratitude pour mes copines qui m’ont prévenue, et je mesure parfois la chance (oui oui) que j’ai de ne pas avoir d’enfants, rapport à tous ces moments pas jojo.
    Ceci étant, il y a se plaindre et SE PLAINDRE. Geindre à longueur de journée en disant ô combien son enfant est une plaie ambulante, j’ai du mal. De la même façon, s’extasier du moindre popo de bébé, ça me dépasse totalement… Congé mat ou pas d’ailleurs. Je reste persuadée que même si je suis mère un jour, je trouverais ça naze. Et j’espère que je ne sombrerai pas dans ces travers, sinon, qu’on m’assomme !! 😉
    Je crois que ça ne doit pas être facile de ne pas surinvestir son rôle de mère aux dépends de son rôle de femme, mais pourtant, c’est essentiel. Là, je ne peux pas dire que j’y arriverais, mais en tout cas, j’y aspire. J’ai eu sous les yeux l’exemple d’une mère pour qui on était tout. Et quand elle a compris que ses petits quitteraient bientôt le nid, elle a perdu sa raison de vivre… Je ne veux pas en arriver là.

    Répondre
  6. edbou

    D’accord avec toi à 200 % !!!! Moi aussi j’ai un bébé synthétique genialissime et malgré tout j’ai déprimé sévère (et ça m’arrive encore) : bouleversement hormonal certes mais aussi émotionnel et perte de repères, de nos habitudes et de notre vie de femme active, impression de ne faire que ça et de n’avoir rien en retour (au début) et encore pire pour nous peut être qui avons tellement idéalisé ce moment, qui en avons fait un but à part entière. Mais quand le sommeil revient (un peu) et que bébé commence à vous faire des sourires et à s’exprimer autrement que par des hurlements, ça va bien mieux !

    Répondre
  7. margoublog

    Mercis pour cet article vrai et courageux. j’ai toujours eu le sentiment que je serai une MILK Gaga de ses enfants si j’arrivais à devenir maman et je ne me suis pas trompée. J’essaie de ne pas inonder le monde des photos de Petite Cadeaute ( sauf les mamies qui en réclament…), mes tweet de MILK témoignent de ça également. Ce que j’ai trouvé le plus dur dans les premières semaines ce n’est pas le manque de sommeil comme la mienne est une marmotte mais le fait d’être en permanence à sa disposition à allaiter comme visser au canapé. On a beau être heureuse de jouer son rôle de mère on a un peu l’impression d’être dans un univers parallèle oùz le monde continue d’avance par et on fait du sur place. Pas facile d’expliquer cette situation sans avoir l’air de se plaindre.

    Répondre
  8. lach0uette

    Ah, on le saura que ta fille est un (magnifique) génie !
    Moi je pense qu’il n’y a pas de honte à être une MILK discrète, à partir du moment où personne ne nous trouve de ressemblance flagrante avec MCPT.

    Répondre
  9. fivplus4

    Je sais que toi et d’autres aimez vous qualifier de MILK mais au risque de vous décevoir vous êtes loin d’en être! Je rejoins tout à fait Julys quand elle dit qu’il y a une différence entre se plaindre et se plaindre. Ce n’est par exemple pas pareil de parler de l’angoisse provoquer par une grossesse ou des symptômes qui compliquent considérablement la vie et de se lamenter pendant TOUT un repas parce qu’on ne peut pas prendre des moules comme les autres (tout en glissant à plusieurs reprises aux autres qu’elles auraient pu être solidaires, TRUE STORY). Et ce n’est pas pareil de parler de la fatigue immense qu’on se traîne les premiers mois/premières années de son enfant et lancer d’un air pincé à sa petite sœur infertile que quand même il y en a qui ont bien de la chance de pouvoir faire la grasse mat’ (comme mon frère me l’a encore fait le week-end dernier).
    En lisant tes articles, ceux de Marivalou, Margou, Miliette etc etc… je ne me suis jamais dit que vous abusiez quand vous relatez vos vies pas toutes roses de mères et je pense que c’est justement parce que vous avez enduré par le passé les geignements poussifs de certaines mères et surtout la souffrance de l’infertilité que vous identifiez les « vraies » difficultés et savez en parler avec délicatesse.

    Répondre
  10. damelapin

    Je te rejoins mais totalement, à 100%!!!!! Au final on est quelques unes à avoir eu la larme facile au début, mais ça ne dure pas longtemps oui. Gros bisous (et comme toi pr les réseaux sociaux, je me lache que sur cuicui)

    Répondre
  11. simoneattendletrain

    Je crois comprendre ce que tu ressens. Il faut aussi savoir dire que de nos jours les jeunes mères sont moins soutenues qu’avant (éloignement des familles, voisinage moins présent). Quand ma grand-mère me parle de sa vie rurale, elle qui a eu 5 enfants en 5 ans sans jamais s’arrêter de travailler, je constate qu’elle n’était pas seule avec ses enfants, il y avait toujours une voisine, une tante ou une amie pour aider. Devenir mère est un processus qui prend du temps et qui doit se faire aussi aux yeux des autres, pas seulement de nuit seule à donner le biberon où le sein. Et bien sûr le père à un rôle à jouer. Finalement, on prévient assez peu les futures mères de ce qui les attend… C’est pas très honnête de laisser croire que la maternité est forcément heureuse. Voilà c’était mes 2 minutes intello, je retourne picoler devant mes fruits de mer 😜

    Répondre
  12. Nanou

    Tu résumes tout à la perfection, l’ex pmette (qui n’est jamais vraiment loin) est aussi une PB puis une MILK et sans doute que c’est normal et plutot sain. Il faut malgré tout garder de la pudeur et je crois que nos parcours nous l’impose malgré nous…

    Répondre
    1. julys974

      Mais c’est quoi une MILK ou une PB? Je veux dire, à partir de quel moment on rentre dans telle ou telle case? Si aimer son/ses enfant(s) c’est être MILK, alors heureusement, il y a une grande majorité de MILK. Si c’est ne parler que de ça, alors je crois qu’on a le choix de l’être ou pas… Mais je changerais peut être d’avis le jour où? J’ai vu tellement d’amies changer d’avis. Mais certaines ne sont pas devenues MILK pour autant. À mon grand soulagement.

      Répondre
      1. Nanou

        Pour moi ces termes sont negatifs dans le sens ou ils sont pousses a l’extreme. PB c’est la dinde qui se plaint de sa grossesse parce qu’elle a un peu mal au dos ou des nausees mais qu’elle est tombee enceinte en 2 cycles et MILK c’est la perfect mum donneuse de lecon. Aimer ses enfants c’est normal, en faire son principal sujet de conversation c’est usant pour tout le monde. Je crois qu’on doit l’etre un peu au debut mais qu’on a le choix de continuer a l’etre ou pas

        Répondre
      2. La reine de la PMA Auteur de l’article

        Honnêtement, c’est un tel chamboulement qu’on ne pense qu’à ça (enfin je parle pour moi), mais ce que j’appelle PB et MILK c’est celles qui en plus de ne penser qu’à ça, ne parlent que de ça sachant qu’on sait tous que ça n’intéresse pas grand monde de savoir que bébé secoue son hochet (quel génie!).
        J’espère ne pas en être devenue une en vrai, mais ça me fait marrer d’utiliser ces acronymes.

        Répondre
        1. julys974

          Je comprends qu’on ne pense qu’à ça, mais comme tu le dis, on peut le penser mais pas le crier sur tous les toits. J’ai une collègue qui apparemment s’épanche sur tous les détails du quotidien de bébé sur fb… Heureusement qu’elle ne fait pas partie de mes contacts !!

          Répondre
  13. marivalou

    Je suis flattée pour l’exception (entre nous, si on marie nos gosses et qu’ils font un mome, ce dernier sera la perle de la perle : beau, intelligent et surdoué, je te raconte même pas).
    Plus sérieusement, je te rejoins à 100 %.
    Quant au fait d’être ou non une MILK, on l’est toutes, c’est clair, mais à plus ou moins haute dose. Ce qui m’aide beaucoup, moi, à ne pas parler H24 de Petit bout, c’est le partage que j’en fais avec toi par exemple. J’aimerai d’ailleurs assez que tu me fasses un petit résumé des nouvelles choses que Starsky fait. Bah oui Madam (je me marre là), faut assumer d’avoir un génie.
    Bon allez, je vais faire travailler mes neurones.

    Répondre
    1. La reine de la PMA Auteur de l’article

      Alors Madam, Starsky attrape les objets y compris mes cheveux et un sac à main, elle a déjà le sens du style et niveau vocalise on varie les symphonies, si c’est pas du génie à l’état pur !

      Répondre

Un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s