Point de vue post vêlage sur la GPA

C’est un sujet qui est moins à la mode depuis la fin de la Manif pour personne, mais pourtant c’est un sujet qui reste d’actualité.


 

Petite aparté avant de rentrer dans le vif du sujet, il s’agit d’une projection personnelle sur la GPA, ma petite personne n’ayant pas de difficultés financières majeures et ayant la chance de vivre dans un pays développé avec un bon accès aux soins.
Je parle donc de GPA dans des pays développés où les femmes ne deviennent pas mère porteuses pour survivre, j’ai déjà dit que je trouvais ça honteux d’exploiter la misère.
Je parle de femmes qui feraient ça par envie, par compassion, pour d’autres raisons, mais certainement pas pour le seul motif financier.


 

J’avais écrit ce post il y a un bon moment, où je disais qu’il me semblait important que la mère porteuse soit déjà mère par ailleurs pour savoir un peu à quoi elle s’exposait, car ce n’est quand même pas neutre de porter l’enfant d’une autre et de s’en séparer à la naissance.

Maintenant que  j’ai eu la chance de devenir mère, je pourrais potentiellement être mère porteuse, car bien que j’ai des ovaires moisis et un taux d’accroche sous le niveau de la mer, je suis une super femme enceinte, aucun complication, accouchement le jour du terme (enfin le lendemain comme c’est arrivé la nuit, mais on va pas chipoter), bébé pile dans les normes avec ses 50cm pour 3,2kg, bref je suis une pondeuse en or (quand les médecins arrivent à me mettre en cloque).
(Je suis aussi un peu vieille, mais 40 ans, c’est le nouveau 30 ans, non ? donc je suis dans ma vingtaine on va dire)

Pour être honnête, je ne sais pas si c’est du à mon parcours et à ma peur panique de perdre ce bébé, mais je ne me suis pas du tout projetée. J’ai eu beaucoup de mal même à la fin à faire le lien entre les coups dans mon ventre et le bébé qui allait venir. Evidemment j’avais bien compris que c’était Starsky qui me mettait des coups et j’avais compris qu’on allait avoir un bébé, mais ça restait au stade de concept, je ne sais comment l’expliquer clairement, mais j’ai eu besoin de voir mon bébé pour la concrétiser et commencer à créer un lien et une relation avec elle.
Pendant l’accouchement, j’avais tellement mal que je ne pensais qu’à une chose, c’était de ne plus avoir mal et quand on me l’a posé sur le ventre, je n’ai pas vu son visage car ils l’ont positionné de telle sorte que je n’ai vue que le haut de son crâne (déformé). La première image que j’ai vu de son visage est une photo que l’homme a prise et m’a montré. Ni l’homme, ni moi n’osions la bouger et bien que j’ai demandé si on pouvait la tourner pour m’aider à la voir personne ne l’a fait vu qu’ils avaient l’air plus occupé par mon en bas car par le visage de Starsky.
Ils ont ensuite emmené Starsky pour lui faire les premier soins et quand ils me l’ont ramené, j’ai l’impression qu’ils auraient pu me ramener n’importe quelle bébé fille et je n’aurais pas su faire la différence. Pour moi, c’est à partir de ce moment que la rencontre et la relation avec ma fille a commencé.

Du coup, je me dis que j’aurais pu me séparer de cette enfant car je n’avais pas encore tissé de lien avec elle. Si ça avait été prévu évidemment, parce que là on l’avait attendu et y avait pas moyen qu’on nous l’enlève, il s’agit ici d’un exercice de style sur la GPA je le rappelle.
Ce qui me conforte dans le fait que la GPA n’est pas forcément le mal.

En revanche, comme je l’ai déjà dit, je n’ai pas vraiment aimé être enceinte, physiquement je me suis vite sentie lourde et fatiguée et moralement, j’étais très anxieuse au début.
Puis, la suite de l’accouchement, c’est quand même pas le top du glam, on dira ce qu’on veut mais le corps en prend un coup, alors c’est pour la bonne cause et il suffit de regarder son bébé pour oublier, mais si t’as pas de bébé à la fin t’as juste le ventre mou, du gras sur les cuisses et le périnée en berne. T’as aussi des cernes, mais a priori si tu a été mère porteuse tu t’évites les nuits blanches.
Et sans rentrer dans les détails, le congé maternité au boulot, c’est pas qui est le mieux vu quoiqu’on essaye de nous faire croire.

Une grossesse est quand même une forme de sacrifice personnel, je n’aime pas le mot sacrifice car on a la chance de porter la vie et d’avoir un bébé au bout, mais s’il n’y a pas de bébé au bout, c’est quand même une forme de sacrifice. Et je sais que toutes les pmettes tueraient pour avoir la chance de vivre ce sacrifice.

Les femmes qui acceptent de porter l’enfant d’un ou d’une autre sont à mon avis des femmes d’une grande générosité. Car aucune rémunération ne compense le don qu’elles font (même s’il me semble évident qu’elles doivent être rémunérées). Je ne pense pas avoir cette générosité, ce sens du sacrifice en moi, mais certaines personnes l’auront sûrement plus que moi.
C’est très égoïste, mais c’est vraiment ce qui m’empêcherait d’être mère porteuse, pas envie de me taper une grossesse pour les beaux yeux de quelqu’un d’autre.

Je ne sais pas si vous aviez vu ce reportage qui suit un couple gay dans son aventure pour devenir pères aux Etats-Unis. Pour une fois j’avais trouvé le reportage très juste et très humain dans son approche, il montrait la GPA de façon humaine et réaliste, loin de l’exploitation des mères porteuses en Inde.
On voyait bien le désir d’être parents de ce couple et la générosité de la mère porteuse. A la fin, elle dit quand même qu’elle est contente d’avoir pu les aider à devenir parents mais qu’elle ne le referait pas car du fait de la grossesse, elle avait perdu en intimité avec son mari et n’avait pas pu s’occuper de ses enfants comme elle le souhaitait.

Devenir mère n’a donc pas changé mon point de vue sur la GPA, je continue à penser qu’une GPA éthique peut être mise en place et que la mise en place de règles pour encadrer cette GPA devrait éviter les dérives qu’on connait aujourd’hui.
C’est à dire une GPA faite dans la légalité, avec une mère porteuse qui a déjà ses propres enfants et qui est rémunérée sans que cette rémunération devienne sa première source de revenus.

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35 réflexions au sujet de « Point de vue post vêlage sur la GPA »

  1. Nanou

    Sujet tellement compliqué. Je suis pour la GPA, totalement, parce que c’est pour beaucoup le seul moyen d’être mère/père. Mais c’est difficile car on « utilise » le corps d’une femme, pour « fabriquer » un enfant qui ne sera pas le sien et qu’elle « donnera ». Je mets des guillemets à tout ça parce que les termes sont importants. Je suis entièrement d’accord avec toi, la GPA oui, mais pas n’importe quand ni comment, les dérives sont bien trop vite arrivées..

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  2. MadameOurse

    Je suis pour la GPA aussi et quand je pense à nos amis parents d’un petit bébé synthétique si chèrement obtenu et qui ne pourront faire un autre bébé car trop de complications pour elle je serai vraiment prête à porter un enfant pour eux. Peut être pas pour n’importe qui mais j’aime être enceinte et je sais déjà que cette seconde grossesse qui sera ma dernière il faut que je la savoure. En fait je vivrai bien 3 grossesse mais 2 enfants à éduquer et voir grandir ca ne suffit. Alors POUR la GPA totalement

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  3. marivalou

    Je crois que Bcp de personnes partagent ta conclusion. Personnellement, j’admire les mères porteuses car je ne suis pas sure que je pourrais être enceinte pour Qqun d’autre. Moi qui m’attendait à savourer cette grossesse si attendue, j’ai vraiment pas aimé du tout. En revanche, faire un don de gamètes ne me pose aucun problème.

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  4. Nath

    Bonjour et merci pour cet intéressant article!

    Mon avis est un peu différent. En effet, je considère que, même s’il y a des mères porteuses qui le vivent très bien, le risque que l’on fait courir à la mère porteuse est trop important pour autoriser la GPA.

    Je m’explique: même si on a déjà eu un enfant, je ne pense pas que l’on puisse imaginer ou « prévoir » l’effet que cela aura de se séparer d’un bébé à la naissance, même si c’est prévu. Même dans les conditions éthiques que tu décris, il n’y a aucun certitude que la mère porteuse se sente capable de laisser le bébé à la naissance. Cela peut être extrêmement violent à vivre, et le fait de savoir à quoi s’attendre au départ n’empêchera pas certaines de très mal le vivre une fois la grossesse lancée.

    deuxième point: le fait d’avoir mené une grossesse et accouché sans soucis une ou deux fois ne donne aucune assurance sur le déroulement d’une autre grossesse. On peut avoir 2 accouchement de rêve et une hémorragie de la délivrance au troisième…

    Voilà, je ne sais pas si je suis claire, mais en gros, le don (sang, organes, gamètes…) est basé sur les principes suivants: la gratuité, l’anonymat, et aussi l’innocuité pour le donneur!
    C’est pour cela par exemple que les médecins s’interdisent de prélever plusieurs fois de la moelle osseuse à un même donneur, fusse-t-il d’accord, car on n’a pas une certitude suffisante des effets possibles sur la santé de plusieurs prélèvements…

    Pour la GPA, c’est pareil, du moins à mon avis, nous n’avons pas une assurance suffisante que cela n’aura pas un impact très grave sur la santé physique et/ou psychique de la mère porteuse. Le fait que certains cas se déroule bien (comme on nous le montre dans les reportages) ne veut pas dire que cela va bien se passer pour toutes les mères porteuses. La probabilité de dérapage est bien trop forte, le risque que l’on fait courir à la femme est bien trop important.

    Par contre je regarde avec beaucoup d’optimisme les premières greffes d’utérus, et je serai ravie qu’à ma mort on puisse utiliser le mien pour faire le bonheur d’un couple (où avant si on peut me le prendre sans trop me charcuter ^^).

    Je trouve dommage que tant de gens confondent pma, gpa, dons de gamètes, et rejettent tout bêtement en bloc…

    Bisous à toutes

    Nath

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    1. miliette

      C’est intéressant ce que tu dis sur les risques mais en fait si on creuse un peu il y a des risques pour pas mal de choses même des dons « autorisés »…
      Même pour la moelle.

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      1. Nath

        oui, il est vrai que le risque zéro n’existe pas. J’ai l’impression toutefois qu’une grossesse et un accouchement présentent plus de risque qu’un don de moelle, mais il est vrai que ces risques vont être très difficiles à évaluer. Il y a un sacré boulot de recherche à faire si on veut essayer de se donner une idée objective des risques de ce genre de don très particulier, d’autant plus que, si les expériences réussies se partagent facilement, les femmes qui l’ont très mal vécu vont probablement préférer se protéger et se reconstruire plutôt que de se projeter sur le devant de la scène…

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        1. La reine de la PMA Auteur de l’article

          Je suis d’accord avec toi qu’il faut étudier l’effet sur la mère porteuse physique et psychologique.
          Concernant le risque, j’ai tendance à croire dans le consentement éclairé du patient, le don d’organes comme le rein est autorisé et je ne pense pas que ce soit moins risqué pour le donneur qu’une grossesse, mais je ne suis pas médecin et donc incapable d’évaluer ce risque.
          En revanche, je crois vraiment dans le fait de ne pas infantiliser les gens et de leur laisser le droit de disposer de leur corps comme ils le souhaitent.

          Répondre
          1. Nath

            Pour le don de rein j’apporte un bémol: ce n’est pas autorisé dans tous les cas, seulement pour un proche. Même avec consentement éclairé, tu ne peux pas donner un rein à un inconnu ni même à une vague connaissance.

            Un petit copié collé tiré du site sur le don d’organes: « Une personne majeure vivante, volontaire et en bonne santé peut donc donner un rein dans les conditions définies par la loi. Pour répondre aux attentes des patients et de leurs familles et favoriser ce type de greffe, la loi de bioéthique du 7 juillet 2011 a élargi le cercle des donneurs vivants d’organes qui peuvent être le père ou la mère et, par dérogation, un fils ou une fille, un frère ou une sœur du receveur, son conjoint, ses grands-parents, oncles ou tantes, cousins germains et cousines germaines ainsi que le conjoint du père et de la mère. Le donneur peut également être toute personne apportant la preuve d’une vie commune d’au moins deux ans avec le receveur ainsi que toute personne pouvant apporter la preuve d’un lien affectif étroit et stable depuis au moins deux ans avec le receveur. »

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            1. Nath

              du coup je trouverais peut être envisageable la GPA pour des gens très proches, un peu comme c’est le cas pour donner un rein, car en effet les risques( physiques en tous cas) me semblent comparables.

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              1. Mam'Weena

                Je suis d’accord avec toi Nath, je pense que je serais capable de le faire pour ma soeur.
                Encore que, je discutait avec un ami médecin, et des études sont en train de mettre en évidence un accroissement du risque de prééclampsie lorsque la mère a été peu exposé au sperme du conjoint (cas de contraception exclusivement par préservatif). Je ne sais pas s’ils ont poussé l’étude sur les cas d’IAD (où par définition la mère n’a jamais été en contact avec le sperme du donneur avant). Quels seraient les risques pour une mère porteuse?
                Je me demande si les États Unis ont déjà mener des études sur le sujet?

                Répondre
  5. julys974

    Pour les mêmes raisons que toi, j’ai toujours été pour la GPA, même si je comprends les réserves de Nath.
    En revanche, étant dans un projet de don, je me suis déjà questionné pour nous-mêmes. Aujourd’hui, je suis déjà très reconnaissante à nos donneurs de nous aider à avoir notre bébé. En revanche, par rapport à la GPA, en ce qui nous concerne 1. Je trouve ça vraiment trop prohibitif et inégalitaire à l’heure actuelle. 2. Je crois que je me sentirais trop redevable qu’une femme prenne de tels risques pour ma petite personne…
    Quoiqu’il en soit, je trouve important de pouvoir avoir le choix !!

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  6. margoublog

    Alors moi j’étais plutôt contre la GPA a priori avant de m’intéresser (bien contrainte) à la PMA et de découvrir tous les parcours possibles pour avoir un enfant. Depuis mon avis a changé: je suis toujours contre quand cela sous entend l’exploitation d’une femme au même titre que le don d’organe rémunéré. Je trouve que c’est un magnifique don sinon mais j’ai toujours l’arrière pensée du contrat sous jacent.
    Contrairement à ton expérience, j’ai beaucoup investi ma grossesse et la relation avec cadeaute était déjà très forte in utero. Je crois que je ne pourrais pas m’empêcher de vivre cette relation intime avec un enfant et le donner ensuite.
    Je trouve aussi que c’est important que l’enfant puisse avoir plus tard la possibilité de rencontrer celle qui l’a porté. Bref je ne suis plus contre mais pas tout à fait pour.

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  7. Quatre enfants

    Merci de ce témoignage ! Je suis pour à 100 % également, et je me dis que la gpa avec don d’ovocyte rend peut être la séparation moins violente … Enfin, facile à dire evidemment. Le vivre doit être une sacrée expérience …

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  8. Florence

    Comme Margou, la grossesse a changé mon point de vue. J’ai toujours été pour. Après une grossesse difficile, je me suis demandée si on avait le droit de faire prendre ce risque à une femme pour mener à bien notre projet parental. Le témoignage du Pr Frydman m’a confortée. Cela dit quand je lis les blogs de Zabou (quels drames), Déesse Linette…je ne vois de solution que dans la gpa. Pas simple, délicat. Écoutons le témoignage de celles qui ont vécu cette situation de porter l’enfant d’une autre

    Répondre
  9. Mam'Weena

    Le sujet est difficile … déjà comme certains commentaires précédents l’ont fait remarqués, la grossesse est un risque. Mais au delà de ça, tu le dit toi même dans le témoignage que tu cite « qu’elle ne le referait pas car du fait de la grossesse, elle avait perdu en intimité avec son mari et n’avait pas pu s’occuper de ses enfants comme elle le souhaitait. » …

    Personnellement, outre le fait que je ne sais pas si j’arriverais à me séparer d’un enfant que j’aurais porté à la naissance, après ma première grossesse idyllique et un accouchement sans problème, je me disais « pourquoi pas » … mais là, enceinte du deuxième, et c’est un fait récurrent que j’ai pu remarquer sur plusieurs blog, les grossesses suivantes sont souvent moins facile que la première …
    La première, tu es auto-centré sur ton nombril et tu n’as que toi et ce super bébé en production à couver. Pour les suivantes, ben, y’a déjà le premier qui prends toute la place et te laisse bien peu de temps pour souffler …

    Une question intéressante sur l’impact d’être mère porteuse avant d’avoir eu ses propres enfants (genre, plus facile parce que personne à s’occuper), ce serait de faire une enquête anonyme auprès de femmes qui auraient accouchées sous X pour une première grossesse (quelques qu’en soit les motifs, on peut voir ça comme de la GPA : une femme porte un enfant qu’elle confit ensuite à quelqu’un d’autre), comment elles ont vécus leur grossesse suivante?
    De même, comment est vécue la grossesse par des femmes qui ont eu la terrible épreuve de perdre un premier enfant peu de temps avant/pendant/peu de temps après l’accouchement? Comment vivent-elles cette seconde grossesse sans la charge du premier, mais avec cette angoisse d’avoir déjà perdu un enfant? (Même, si je suis bien d’accord, on ne peut pas comparer la perte d’un enfant avec le fait de choisir librement de porter un enfant que l’on ne gardera pas).

    Je ne sais pas si je suis très claire dans mes interrogations par rapport aux effets potentiels de la GPA pour les porteuses … ?

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  10. kattel33

    Bonjour,
    Je partage les mêmes réserves que Nath. En outre, je regrette que dans ton article, tu ne te places que du côté de la mère porteuse et non du bébé porté. Ce bébé, il vit pendant 9 mois dans un ventre qui appartient à une femme qui va le laisser à d’autres à sa naissance. Quel fardeau à porter pour cet enfant, et quel déchirement pour lui, que la mère porteuse se soit investi dans sa grossesse en lui parlant, en caressant son ventre, ou pas… Après, la résilience pourra faire que ce bébé grandisse équilibré, au sein de la famille qui l’accueillera (tout comme il y a beaucoup d’adoption réussies), mais je pense pour ma part que le principe de précaution doit l’emporter quand un être humain qui n’a rien demandé est concerné.
    Je ne nie pas pour autant la souffrance des couples pour lesquels la GPA serait à l’heure actuelle la seule solution, hors adoption, pour avoir un enfant.
    C’est pour cela que tout comme Nath, le jour où on arrivera à greffer des utérus, je sabre le champagne, et serais une des premières à me mettre sur la liste des donneuses !
    Bonne soirée !

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  11. Hibym

    J’apprécie tout particulièrement ton article. Pas seulement parce que je partage ton point de vue, mais il est exprimé avec beaucoup de sincérité… J’avais vraiment aimé le reportage de ce couple gay et de cette femme américaine. J’étais plutôt pro GPA et leur histoire m’avait conforté dans mes positions. Je n’aurai personnellement pas le courage de faire ça, et je suis d’autant plus admirative de ces femmes. J’espère que la France proposera un jour un cadre légal pour cette pratique, et accompagnera les couples et les mères porteuses dans leur démarche…

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  12. gpaenukraine

    Bonjour.
    On a lu vos réflexions sur le sujet de gpa et on est tout à fait d’accord que la mère porteuse est d’abord la femme qui offre une grande aide à une autre femme. On ne doit pas transformer l’humanité en commerce. On vise le bonheur dans les familles!

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