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Mum of girls

Certes Einstein n’est pas encore parmi nous et peut encore nous faire des surprises, mais je suis a priori partie pour être la maman de deux petites filles.
Avec tout ce qui s’est dit en cette fin d’année sur #MeToo et #BalanceTonPorc, je me dis forcément qu’il faudra beaucoup de force et de caractères à mes filles pour faire face au monde qui les attend. Les choses évoluent, les gens commencent à prendre conscience des choses, mais tout ça évolue à la vitesse d’un escargot.

La question se pose alors pour nous, avec l’homme, de la manière dont nous pouvons au mieux accompagner Starsky aujourd’hui, et Einstein demain, dans leur éducation pour qu’elles puissent faire face à tout ça et deviennent des femmes fortes et libres d’être ce qu’elles souhaitent.

De manière générale, je suis assez contente de moi en matière d’éducation car je trouve Starsky parfaite à tous points de vue (oui je m’envoie des fleurs, mais marre de l’autoflagellation parentale car on a élevé la voix et que ce n’est pas bienveillant, c’est normal d’en avoir marre et de s’énerver).
OK, je la trouves peut-être un tout petit peu moins parfaite quand elle se roule par terre en hurlant dans un magasin, ou quand on doit discuter pendant des heures et négocier des choses, comme mettre autre chose qu’un pyjama pour sortir, mais de manière générale, je la trouves merveilleuse et je me dis qu’on doit quand même faire du bon boulot avec l’homme, même si c’est beaucoup à l’instinct et à la fameuse éducation approximative de Quatre Enfants.

Starsky est une petite dictateur fille qui a très confiance en elle, qui se met en avant et qui ne se laisse pas facilement démonter. On pourrait argumenter qu’elle a peut-être trop confiance en elle, mais je me dis que ce réservoir va forcément se vider au fil des années, et que plus il y a de confiance au départ, mieux ce sera pour plus tard.
Il y a cette vidéo sur la bande son de la vie d’une femme qui a circulé récemment et je la trouves très juste.

J’avais lu un article sur une étude qui montrait que c’est entre 5 et 6 ans que les filles commencent à se sentir moins brillantes que les garçons. Assez flippant que cette évolution de perception se fasse si jeune… Ma fille n’oublie JAMAIS que tu es un génie !

Du coup, on essaie de limiter les effets de l’extérieur sur Starsky, même si on sait bien que c’est perdu d’avance et que l’entrée à l’école en septembre prochain finira d’achever nos efforts.

On évite le total look rose à paillettes pour les fringues, même si parfois ça me fait plaisir de l’habiller en bonbon rose. Maintenant qu’elle marche, court et escalade et met un point d’honneur à s’habiller seule, on privilégie le confort et la facilité à enfiler.
On achète au maximum des jouets « neutres », on essaie de ne pas la limiter à des jeux d’imitation et d’imagination, mais d’ouvrir aussi sur des jeux de construction et de réflexion, même si c’est un bien grand mot à son âge (un puzzle de 9 pièces lui demande beaucoup de réflexion, et je vous raconte pas la construction d’un truc en lego).
Comme elle ne s’intéresse pas encore vraiment aux dessins animés, ça va, mais je sens qu’on va devoir se creuser les méninges pour les trouver des dessins animés de son âge qui mettent en scène des filles / femmes dans des rôles autres que princesse ou side-kick du vrai héros.

Bref, on sait qu’on a perdu d’avance, mais on tente quand même notre chance (c’est un peu comme une FIV, 25% de chance de succès, mais sur un malentendu, il y a parfois des miracles répétés).

En revanche, y a un truc qui m’énerve, ce sont les mums of boys revendiquées.
Je m’explique, il y a forcément des mamans d’un ou plusieurs garçons et je sais bien que je n’ai pas de garçon sous le coude et que je ne sais pas comment c’est d’élever un ou des garçons, mais de là à expliquer tout par le fait que ce sont des garçons, ça me gonfle. Alors évidemment, ce n’est pas une généralité, toutes les mamans de garçons ne sont pas comme ça, mais le nombre de fois où j’ai entendu ces deux phrases….
« Tu as de la chance les filles, c’est calme, je te dis pas moi avec mes garçons »… Alors non, ma fille est tout sauf calme, elle a un grand besoin de se dépenser et court et saute partout en permanence, c’est peut-être juste une question de caractère.
« Tu as de la chance, les filles c’est doux, moi c’est la bagarre tout le temps »… Alors non, ma fille tape et pousse volontiers toute personne placée entre elle et le toboggan, parfois elle se prend un coup en retour, mais ça n’a pas l’air de la déranger plus que ça, vu qu’elle réplique.
Après je sais bien que ça ne part pas d’une mauvaise intention et en vrai, j’ai aucune idée de la différence entre élever une fille et un garçon, mais je pense que tout ça, c’est avant tout une question de personnalité et de caractère de l’enfant plus que de zizi ou de zézette.

Récemment, Il y a eu un épisode qui m’a particulièrement gonflé. La maman d’un petit garçon du même âge que Starsky, qui ne l’élève pas particulièrement à l’ancienne ambiance « boys don’t cry », il a une poupée qui l’accompagne partout, une cuisine, une poussette…
Et ce petit garçon du même âge que Starsky a le même genre de crise de deuzans où il tape, pousse et crie (je trouves toujours ça rassurant de retrouver ces bons moments de parentalité chez les autres, je me sens moins seule avec mon cochon parfois hurlant).
Tout ça pour dire que ce petit garçon a tapé ma précieuse, pas violemment, juste une tape pour une sombre histoire de camion pompier à partager, Starsky n’a même pas relevé, trop occupée à tirer sur le-dit camion. Ma tendance non-interventionniste, ambiance je suis une dinde, je vais pas me lever tant qu’il n’y a pas de hurlement, n’aurait pas relevé. Mais la maman s’est levé et a dit à son petit mec « On ne tape pas les filles, les filles c’est fragile »…
Et en fait c’est cette phrase qui m’a vraiment énervée, d’autant plus qu’elle était prononcé devant ma fille. Déjà de mon point de vue personnel, le message à faire passer est « on ne tape personne » (sauf si c’est une pisseuse qui te pique ton seau ou un morveux qui t’empêche de faire du toboggan, maman saura tourner le dos et dire qu’elle n’a rien vu et que ce n’est pas ton genre si un parent bienveillant intervient). Mais surtout je n’ai pas envie que Starsky entende / intègre que les filles sont fragiles, je n’ai pas envie que le fait d’être une fille la définisse, j’ai envie qu’elle puisse avoir la possibilité d’être fragile ou forte.
J’espère évidemment et je pense que Sarsky n’a pas relevé trop occupée sur comment obtenir le camion de pompier pour elle toute seule, mais je trouves dommage que mes pseudo-efforts soient « ruinés » par une femme que ce soit dans le message qu’elle fait passer à son fils sur les fille et dans le message reçu par ma fille (de toutes façons, c’est toujours la faute de la mère, allez un peu d’autoflagellation pour la route).
Finalement l’éducation et la confiance qu’auront nos filles plus tard passent aussi par l’éducation des garçons. Il y avait un article intéressant à ce sujet dans le Huff Post que je vous laisse lire si ça vous tente.

Tout ce post est un peu brouillon je veux bien l’admettre, mais c’est peut-être pour exprimer mon angoisse sur le fait qu’avec mes deux filles, je ne pourrais pas expérimenter l’éducation approximative d’un garçon modèle…

Sinon il parait que c’est la saison des voeux alors je vous souhaite une excellente année 2018, pleine de bonnes surprises et d’aventures !

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Remontées acides, insomnies et bas de contentions

Voilà la trilogie qui va m’accompagner les 3 prochains mois. C’est encore mieux qu’une trilogie Star Wars !

J’entre en effet dans le dernier trimestre de cette grossesse et je bénéficie d’un trio de winner.

Les remontées acides, je ne connaissais pas avec Starsky et bien j’innove avec Einstein, heureusement le gaviscon fonctionne bien. Bon, en bonne pmette je suis paranoïaque, j’essaie de ne prendre aucun médicament pendant la grossesse donc j’essaie de deviner avant chaque repas si ça va passer tout seul ou si je vais avoir besoin de gaviscon, je suis joueuse, c’est un peu la roulette russe, il y a encore quelques ratés…

Les insomnies, j’avais connu pour Starsky, elles ne sont pas encore quotidiennes mais le rythme s’accélère, les remontées acides aidant. Pour Starsky nous avions un appartement qui donnait sur rue et c’était l’été, je regardais donc la vie nocturne parisienne par la fenêtre. Cette fois c’est l’hiver et notre appartement donne sur cour, donc à moins que les voisins acceptent de me faire un remake d’Hitchcock je risque de m’ennuyer un peu… je vais devoir trouver une alternative. Si vous avez un gros bouquin, genre un vrai pavé trop bien à me conseiller je suis preneuse.

Les bas de contention, c’est finalement une bonne chose d’être en hiver parce que l’été ça fait un look particulier qui ne permet pas forcément de gagner les reines du shopping… par contre ça fait toujours drôle, ces bas en dentelle un peu pupute avec un gros ventre, mais j’imagine que les fabricants de bas de contention se sont dit que c’était un moyen pour les vieilles dames et les PB de revendiquer leur féminité (ou pas). Bon heureusement il reste l’option collants, mais y a quand même un marché je pense pour le bas de contention sans dentelle (futur job d’auto entrepreneur pour moi ? Je pourrais raconter en interview comment la grossesse m’a inspiré pour monter l’empire du bas de contention minimaliste).

Ces « maux » mis à part, je pète la forme donc je vais pas me plaindre.

2017 se termine bientôt, ça aura définitivement été une très mauvaise année pour moi, j’espère que 2018 apportera un peu de réconfort.

Je vous souhaite à toutes un bon réveillon (et une coupe de champagne à deux devant une série compte comme un excellent réveillon).

I’m ready for my close up

Certes Starsky vient à peine de souffler ses 2 bougies, mais nous sommes déjà dans les dossiers d’inscription à l’école et ces braves gens nous demandent une photo…
Ne me demandez pas à quoi sert la photo pour l’inscription, pardon la pré-inscription, en maternelle, je n’avais pas compris que c’était un concours de mini miss.

Je tente donc ma chance de bon matin avec mon iphone, en me disant le matin, elle sera fraîche au réveil et normalement, elle sera encore propre et présentable.
Je lève donc mon génie l’endimanche et la positionne devant une porte blanche pour le fond neutre.
Echec cuisant, elle a les yeux éclatés, refuse de retirer sa tetine et d’éloigner son doudou et on a un gros problème de crédibilité avec la photo où elle dit ouistiti avec sa tétine.

Je retente ma chance après le petit-déjeuner, meilleure mine, la tétine est partie ainsi que son doudou, ça fait pas pro, mais c’est passable en recadrant les bras levés de joie au cri de ouistiti.

Mais bon je ne suis pas encore super satisfaite et je me dis soyons fous, faisons un photomaton.

Après la sieste, mon génie est souriant, de bonne humeur et en pleine forme je l’emmène donc au photomaton du monop.

Nous commençons par un petit incident sur le trajet. Starsky est en plein apprentissage de la propreté et s’arrête net sur le trottoir au cri de « pipi ! »… Je lui explique qu’elle a une couche, elle insiste, non pipi dans le pot, il n’y a pas de pot dans la rue ma chérie, tu peux faire pipi dans ta couche, non pipi dans le pot… Bref, j’avais un gâteau dans ma poche qui a permis de détourner l’attention et nous voilà reparties.

Arrivées au photomaton, 1ère difficulté, la taille de Starsky.
En effet le siège n’est pas réglable en hauteur et assise, sa tête est toujours loin du cadre, donc à moins de vouloir fournir le haut de ses cheveux dans le dossier d’inscription, il faut mettre la demoiselle debout.
Elle a peur, crise de larmes, on dégaine une petite voiture, finalement ça va mais je dois absolument lui donner la main. Sauf que si je lui donne la main en étant à côté d’elle, j’ai l’honneur d’être dans le cadre.
Je me mets donc accroupie devant elle et lui donne la main.
Starsky fait donc de grands sourires dans ma direction, par terre donc.
Je fais les marionnettes avec ma main au niveau de l’appareil pour essayer d’attirer le regard dans la bonne direction, Starsky fait aussi les marionnettes car c’est trop rigolo.
(Au moins elle a retrouvé le sourire)

A cet instant, nous avons la photo bourrée avec sa tétine au réveil, la photo qui pourrait passer en recadrant très serré pour cacher les bras levés, la photo où elle regarde par terre, la photo où elle fait les marionnettes.
J’ai eu un moment de doute parental, comment font les autres parents pour faire cette f*ucking photo de dossier d’inscription avec un enfant de 2 ans ??

Surtout que photmaton te propose 2 options : la photo qui est conforme pour les documents officiels et que tu peux choisir uniquement si elle est considérée comme conforme par le logiciel, mais autant te dire qu’avec une deux ans qui dit ouistiti, aucune photo n’est conforme et que tu peux la refaire à l’infini et la photo « fun » qui n’est pas conforme, mais qui te propose 4 poses que tu ne choisis pas…

Finalement, par je ne sais quel miracle, nous avons obtenu 3 photos sur 4 de correctes pour le dossier d’inscription.
Gros problème, je trouves mon génie objectivement sublime sur ces photos et j’ai pas trop envie de les donner à l’école, mais plutôt de les garder précieusement pour moi…

Morale de l’histoire, pour les prochaines photos, nous irons chez un photographe, histoire que mon génie puisse s’exprimer à la hauteur de son talent face à l’appareil avec un photographe qui aura plus de répondant qu’un vulgaire photomaton.
(et accessoirement, je pourrais demander des tirages supplémentaires pour la MILK que je suis devenue)

 

 

 

 

Reprendre son souffle

On peut le dire, ce début de grossesse a été assez chaotique pour moi d’un point de vue émotionnel.

Je voulais profiter dès le début de cette dernière grossesse (je sais qu’étant donné mon âge et mon absence d’envie d’une famille nombreuse, ce sera la dernière), mais la vie a fait qu’elle est dans un premier temps passée au second plan, voire complètement hors du champs de mes pensées et qu’ensuite, les résultats du dépistage de la trisomie avec ce score record d’une chance sur 48 (on était à une chance pour 6 000 pour Starsky…) m’a empêché de me projeter pendant encore deux longues semaines.

Hier nous avons eu l’appel tant attendu et la bonne nouvelle, toutes les trisomies sont écartées. Einstein nous a fait une frayeur, peut-être pour nous rappeler qu’il était bien présent même si on ne pensait pas beaucoup à lui. Et je commence enfin à me projeter un peu dans cette grossesse.

J’était toute tremblante hier quand j’ai reçu l’appel surtout que la dame m’a demandé « Bonjour, c’est le centre de diagnostic anténatal, vous êtes bien madame la reine, est-ce que je peux vous parler ? » et je me suis dit merdouille, elle s’assure que je peux encaisser une mauvaise nouvelle, mais en fait, elle était juste attentionnée.
Mais avec toutes ces émotions, j’étais tellement soulagée de la bonne nouvelle que je n’ai pas pensé à demander le sexe d’Einstein alors que le DPNI permet de le connaitre avec certitude. J’ai pas osé rappeler car je me suis dit que c’était un peu déplacé de se poser la question du sexe alors qu’on venait de m’annoncer la seule bonne nouvelle de l’année.
Les résultats vont nous être envoyés par courrier, on verra si le sexe est noté, sinon il faudra attendre encore un peu…
Parce que c’est pas tout, mais j’ai une gender reveal à organiser ! (et une garde robe à mettre en place)

Nous avons annoncé à Starsky hier soir que maman avait un tout petit bébé caché dans le ventre et qu’elle allait être grande soeur, je ne suis pas certaine de ce qu’elle en a compris.
Elle a ensuite caché une de ses poupées sous mon sweat en disant « petit bébé caché » et ce matin elle a annoncé à sa nounou que « petit bébé caché dans le ventre de maman ».
Comme la notion du temps assez vague à son âge et que 6 mois, c’est long, je pense qu’on ne lui en reparlera pas avant un bon moment et qu’on laissera venir les questions si elle en a quand la transformation en baleine avancera.

Sinon ma vie a complètement changé, je ne travaille plus et je prend doucement mes marques dans cette nouvelle vie de femme au foyer.
C’est vraiment une chance de pouvoir prendre le temps, de ne pas avoir l’impression de courir partout telle une poule sans tête et de tout faire mal et surtout de profiter de Starsky plus d’une heure par jour.
Je compte bien savourer cette année hors du temps qui m’est offerte. Je n’aurais probablement plus jamais cette opportunité.

Happy Friday !

Essayer de profiter

J’ai décidé d’essayer de profiter de cette seconde chance qui m’est offerte.

Quand on est une pmette, une seconde grossesse ça reste un miracle, si précieux et si fragile.

Alors certes, je suis encore loin de l’écho des 12 sa et encore plus loin de celle des 22 sa qui est celle à partir de laquelle j’avais commencé à vraiment me projeter pour Starsky. Mais j’aimerai profiter de chaque instant de cette grossesse et ce dès le début.
J’aimerai réussir à un être une PB comme une autre, limite comme ma collègue qui avait annoncé sa grossesse avant l’écho des 12 sa car de toute façon elle était prévue la semaine prochaine. Bon par contre, pour le bola, je suis pas encore prête à me mettre une cloche autour du cou.

Je me dis que le taux a bien évolué et maintenant il faut faire confiance à Einstein et à mon corps et que de toute façon on ne peut pas tout contrôler donc autant se laisser porter de façon positive et si fausse couche, il doit y avoir et bien fausse couche il y aura.
C’est la théorie sauf qu’en pratique c’est pas facile de rester zen car comme pour Starsky je n’ai pas vraiment de symptômes et aucune nausées. Je suis crevée, mais ça parait normal en fin d’année à une semaine des vacances.

Ma gyneco nous a gentiment caser dans son emploi du temps complet une échographie en fin de semaine avant notre départ en vacances, mais elle risque d’être un peu tôt pour avoir un rythme cardiaque qui nous rassurerai (un peu). Sachant que nous avions eu notre première écho exactement au même stade, 6sa +2, pour Starsky, j’espère que nous aurons la même chance et que nous pourrons écouter son cœur battre, même s’il faut arrêter de respirer pour bien l’entendre.

Je me dis que « l’avantage » des vacances avec Strasky, c’est que je ne vais pas avoir trop le temps de cogiter à chaque mini symptôme et que je vais être occupée à profiter avec mon génie.

Tout ça pour dire vivement vendredi.

Sinon, j’ai repéré cette merveille sur Twitter le rêve de la pmette qui a eu un test positif mais pas encore de bébé dans les bras… l’échographe portable connecté au mobile….pour $199, un peu cher, mais ça doit bien se revendre sur le bon coin de la PMA.

Les deuzans du génie

C’est pas tout de suivre l’évolution des taux d’Einstein (j’espère tellement que la prise de sang demain va être OK, histoire de souffler pendant les vacances…), mais les deux ans de Starsky approchent à grand pas.

Je parle évidemment de l’anniversaire des deux ans, la partie rébellion des deuzans a, pour sa part, bien commencé depuis un moment, j’ai fait un pacte avec moi même de ne jamais la montrer sous un mauvais jour sur ce blog donc vous n’en saurez pas plus et de toutes les façons elle est merveilleuse.

Comme elle est né en août, il vaut mieux anticiper un peu car tout est fermé la première quinzaine d’août. Je suis donc au taquet pour cet anniversaire. J’ai un peu trop anticipé et sous-estimé son génie car j’ai commencé à lui apprendre à dire son âge et elle a capté tout de suite, donc maintenant quand on lui demande quel âge elle a (généralement la seconde question après son prénom) elle dit qu’elle a deux ans alors qu’elle n’a que 23 mois….
Vous vous en doutez, on est très gêné en société et on se sent obligés de corriger avec le détail des mois « Non, en fait elle n’a pas tout à fait deux ans, seulement 23 mois ». Sourire gêné de la personne en face qui calcule si c’est loin ou pas des deux ans pour évaluer l’étendue de son génie par rapport à un bébé médiocre de 2 ans révolus.

L’année dernière, pour ses 1 an, on avait fait sobre avec un goûter familial qui était très bien, elle avait compris qu’elle était la reine de la fête et était ravie de déballer ses cadeaux.

Cette année, on va refaire la même, mais vu qu’elle va un peu mieux comprendre le concept d’anniversaire, je me dis que ça peut être sympa de mettre un peu de déco autour pour vraiment faire « fête », surtout que Starsky aime beaucoup danser et faire la fête.

Sauf que quand je vois les anniversaires sur Instagram en cherchant des idées, je me dis que je suis pas au niveau côté déco et que surtout ça me gonfle de faire tout ça car au fond c’est un peu ridicule tous ces thèmes surtout pour des enfants si jeunes.
Genre si t’as pas un thème pour ton anniv des deux ans, t’as raté ta vie…
Et s’il te plait redécore tout l’appart et n’oublie pas la sweet table. Imagine un anniversaire de bébé sans sweet table, c’est limite une baby shower sans gâteau de couches, nan mais allo quoi ?

Je critique, mais finalement, j’ai quand même fait un thème et une déco shoppée sur mon meilleur ami aliexpress.

Attention thème de folie…. roulement de tambour… les animaux de la jungle !

OK, c’est pas méga glam et original, mais les animaux c’est ce qu’elle kiffe le plus Strasky (avec les bateaux) et son anniversaire, c’est son moment pour elle.
J’ai donc commandé 3 ballons animaux et des cake toppers  qui sont plus ou moins raccords avec les ballons.
Le gâteau quant à lui sera un gâteau normal acheté chez un pâtissier, mais il sera magnifié par les cakes toppers 🙂

Je suis encore en phase de réflexion sur les bougies étincelles car je crains que ça lui fasse peur, mais ça fait vraiment fête pour le coup, un peu ambiance Paris Hilton à Saint Trop’ dans ses grandes années… un véritable accessoire de génie à la hauteur de ma merveille…

Pour les cadeaux, on sait déjà que ses grands parents vont la gâter, donc on va plutôt prévoir des petites choses afin qu’elle ait plein de paquets cadeaux à ouvrir.
Puis honnêtement, elle est déjà pourrie gâtée toute l’année, donc pas de folies non plus de ce côté là.

Vous en pensez quoi ? ça va être raté si on n’a pas les bougies étincelles ?