Fin du suspense

Voilà, le résultat est tombé

 

 

 

 

 

 

J’ai pris le maillot Princesse Tam Tam.

En cas de mauvaise nouvelle, ben j’aurais au moins un beau maillot pour me consoler et en cas de bonne nouvelle je le rentabiliserai cet été.

 

 

Bientôt le résultat

C’est dingue comme le TEC est une autre dimension pour moi.

Vu que jusqu’à présent, on n’avait jamais réussi à congeler un seul embryon; pour moi, une prise de sang négative, ça voulait dire repartir en stimulation, passer par la case ponction et attendre 15 jours. Et encore, j’ai « la chance » d’éviter le blocage des cycles vu que je n’en ai pas.

Et là, j’ai le droit à une nouvelle tentative, en ne prenant que des cachets plus les piqûres de progiron, mais elles ne sont pas obligatoires, avec deux rendez-vous uniquement, un pour le contrôle et un pour le transfert et la prise de sang 9 jours plus tard…
Autant vous dire que pour ne pas y penser, je n’y pense pas, j’oublie la plupart du temps que je suis en train d’essayer de tomber enceinte et que j’en ai chié il y a quelques mois avec la ponction de 23 ovocytes pour arriver à cette PMA light aujourd’hui…

C’est très bizarre, j’ai presque l’impression de ne pas être en PMA.
Après 3 ans d’essais pour Strasky et 2 ans post vêlage sans contraception, ni gertrudage, mon cerveau a de toute façon complètement intégré le fait que la grossesse naturelle ne passerai pas par moi.

Puis avoir la prise de sang si proche du transfert, c’est un truc de dingue, ça passe super vite, à peine le temps de cogiter et pouf, le résultat va tomber. Plus que deux dodos et ce sera déjà le 13 juillet et le résultat…

Pour le week-end du 14 juillet, on s’est prévu une petit escapade en Sologne dans un hôtel avec piscine dont on a prévu de profiter quelque soit le résultat. Sauf que ça pose un problème à plusieurs niveaux.

Déjà le provames fait gonfler et sait tout de suite mettre en valeur n’importe quelle silhouette.

Ensuite le progiron file des bleus au ventre, à moins que ce ne soit les seringues de marde fournies par ma pharmacie qui ne piquent absolument pas.
J’ai utilisé le stock qu’il me restait de seringues du menopur (qui, elles, piquent) et maintenant je me fais un bleu chaque matin. Si quelqu’un connait une bonne marque de seringues (genre celles fournies dans le menopur), je suis preneuse.

Et pour finir, les capsules molles de progesterone restent égales à elles mêmes niveau confort…

Bref, au top pour la piscine.

Option 1: je reste en short débardeur (mais je profiterai pas de la baignade avec Starsky) ou option 2 : il me faut un maillot une pièce (autre que le magnifique speedo de natation dont je suis l’heureuse propriétaire)

J’ai rapidement regarder les maillots 1 pièce en solde, ben je les aime pas trop…
Sachant que j’ai pas beaucoup de poitrine et un popotin respectable, je pense pas que ça me mette en valeur…
Chez asos, ils font vraiment pupute, chez princesse tam tam, il y en a très sympas mais pas donné et pas soldé et j’en ai trouvé un potentiellement correct à rayure ches oysho et le même genre chez etam…
J’ai pas encore décidé, je me tâte…

Les deux en haut à gauche Asos, celui en haut à droite Princesse Tam Tam, celui en bas à gauche Oysho et celui en bas à droite Etam.

Vous en pensez quoi ?

Les Instakids

Depuis ma grossesse (il y a plus de deux ans maintenant…), je me suis encore plus passionnée qu’avant pour Instagram. Je crois que je peux passer des heures à découvrir de nouveaux comptes, de nouveaux univers. Bref c’est mon gros kif Instagram.

Avec l’arrivée de Starsky, je me suis évidemment passionnée pour tout ce qui était déco de la chambre de bébé et puériculture, sauf qu’en vrai quand ton bébé a un an, ben tu ne refais pas la chambre et tu arrêtes d’acheter des trucs dont l’utilité est discutable, non ce qui t’intéresse vraiment, c’est les fringues, d’autant plus quand tu as une fille.
Bon j’imagine que c’est comme la puériculture, ça évolue avec le temps et le jour où ta fille ne veut plus porter que des t-shirts de la reine des neiges, bizarrement tu arrêtes de faire mal à regarder des comptes d’enfants trop bien lookés et tu vas chez H&M acheter l’horreur comme tout le monde.
Heureusement, pour l’instant, je peux continuer à me faire plaisir et à jouer à la poupée.

Comme pour les blogs, il y a plein de comptes différents, des comptes très esthétiques où tu te demandes comment ils font pour vivre sans un jouet affreux qui traîne dans une espèce de photo de mode limite en mieux (je suis jalouse, croyez pas que je critique), il y a des compte plus proches de la vraie vie tout en restant jolis, il y a des comptes plus perso où les gens racontent une tranche de vie sans le côté esthétique et évidemment, il y en a des très cadals avec plein de vêtements offerts, des codes promos et où limite tu te demande si l’enfant n’est pas en fait un porte-manteau.

Et l’autre jour, je me suis demandé, mais où va l’argent de ces porte-manteaux enfants ?

Bah oui, car quand c’est un produit offert que la maman fait porter à son enfant, on va dire qu’il n’y a pas de transaction financière donc, c’est juste un vêtement qui lui a plu et que son enfant porte et qu’elle tague la marque pour la remercier du cadal.
Mais on ne va pas se voiler la face, la plupart des marques ne se contentent plus d’envoyer des produits et sont souvent « obligées » de rémunérer un post, seule une apparition dans la story est gratuite de nos jours ma bonne dame.

Du coup, je me suis demandé si l’argent versé par la marque allait à la maman ou à l’enfant….
Quand un enfant pose dans une campagne de pub, l’argent est bloqué sur un compte jusqu’à ses 18 ans, ce qui me semble logique vu que c’est lui qui a bossé.
Mais est-ce le cas avec Instagram ? Quelle est la limite entre le compte personnel et le compte qui se professionnalise avec de plus en plus de contenu sponsorisé, qui est rémunéré, la maman pour la mise en scène jolie et la photo ou l’enfant qui est mannequin ou les deux….Vous avez 3 heures !
Et pour ceux dont la mère était influenceuse avant leur naissance et qui ont pu bénéficier de rémunération pour faire porter des fringues à leur enfant grâce à cette influence (que l’enfant n’aurais jamais eu sans le travail de sa mère avant sa naissance)… ben bonne chance pour les calculs, je veux pas être là.

Bref tout ça pour dire que je kiffe les enfants d’Instagram, payés ou pas.

Mais comme vous le savez peut-être, l’homme m’interdit d’exploiter l’image de Starsky (même sans être payé), du coup, je suis frustrée…
Pour réparer ça, j’ai créé un compte où je mets toutes les tenues que je fait porter ou que j’aimerai faire porter à Starsky.
Forcément, c’est moins bien mais ça me fait plaisir de créer cette garde robe virtuelle.

C’est un ersatz d’Instakid, mais c’est mon petit plaisir perso.

Happy Friday !

 

Libérééééé, délivréééééé

Einstein a fêté le Indepence Day comme il se doit en quittant sa banquise (presque) natale pour rejoindre mon utérus.

Pas de problème sur la fonction décongélation, on est content, mais en même temps c’est normal c’est un génie.

Le transfert est le seul moment que j’apprécie dans le parcours PMA.
C’est un moment symbolique pour le couple, l’accueil de cette petite bulle d’espoir. Au milieu d’un parcours ultra médicalisé, je trouves que c’est le seul instant un peu poétique de voir sur l’écran cette petite bulle projetée dans le grand bain de la vie hors du labo (désolée je suis défoncée aux hormones, ça me rend toujours un peu niaise, mais en vrai je trouves ça vraiment émouvant).
Il suffit juste de faire abstraction des 3 personnes dans la salle et de l’ensemble du labo qui te voit les jambes en l’air grâce à une ingénieuse baie vitrée placée sur toute la longueur de la salle (plus convivial que le passe plat à l’ancienne j’imagine) pour ressentir la poésie.

Pour rentrer dans le détail, c’est une nouvelle organisation.
Avant tu rentrais dans la salle de transfert avec ton mec, tu te mettais en position, l’interne mettait en place l’écho, le gynéco testait le cathéter, le labo lui donner l’embryon à travers un passe plat, le gyneco faisait le transfert, le labo vérifiait que c’était bon et tu restais 10 minutes allongée à te regarder niaisement avec ton mec en tête à tête avant de te rhabiller et de rentrer chez toi.
Maintenant, tu passes par le vestiaire pour mettre une blouse et des chaussons (glam), puis dans  la salle de réveil de la ponction où tu attends cul nu ton tour avec d’autres « dames » alignées en rang d’oignon, on t’appelle, tu demandes à ce que l’homme puisse être présent, il arrives, on se met en position le long de la baie vitrée donnant sur le labo et ensuite c’est la même opération, moins les 10 minutes en tête à tête.

Comme tout le monde, j’ai des réticences au changement, je pense que c’est dans la nature humaine. Mais finalement je suis très contente de ce transfert, sauf pour la partie attente cul nul en rang d’oignon, mais j’imagine que l’été certaines patientes sentent des pieds et que les gynécos préfèrent qu’elles mettent des chaussons.

Sinon la baie vitrée, nous a permis de voir Einstein à l’écran et j’avoue que c’était (très très) chouette, il est beau gosse comme sa sœur. On a aussi vu une FIV ISCI en direct « et hop un petit être de créer ».
Bref ça démystifie un peu ce qui se passe en coulisses.

On a eu droit à une doc adorable, à une danse de l’embryon de la biologiste et on a croisé notre secrétaire qu’on connait depuis super longtemps maintenant en sortant qui croise fort pour nous et parie sur une fille.

Après avoir fêté l’indépendance pour la décongélation, la royauté reprendra la bastille pour le test de grossesse.

1er contôle

Le TEC se profile doucement…
Mon dernier TEC datant de 2013, je ne savais pas trop comment mon corps allait réagir, s’il y allait avoir la fameuse couille dans le potage, etc…

Ce matin, pour le premier contrôle, la salle d’attente était blindée de monde, ça me rappelait de mauvais souvenirs du sous-sol de l’ancien centre où on se retrouvait souvent à attendre debout.

Par contre, grosse nouveauté, c’était plein d’enfants, on se serait cru dans la salle d’attente du pédiatre…. enfin plein, je m’entends, j’en ai compté six.
J’avoue que je trouvais que ceux qui venaient en couple avec leur progéniture ne manquaient pas de toupet mais par contre il leur manquait pas mal de délicatesse. Autant, je comprends que parfois on est en galère seule et obligée de venir avec son gosse, mais quand on est en couple, de fait on peut s’organiser pour ne pas venir exhiber son enfant trophée dans la salle d’attente d’un centre de PMA…

La doc qui m’a reçue était assez taiseuse (très professionnelle, douce et tout mais un peu froide alors que moi j’aime bien papoter) et ne montrait pas l’écran (sauf pour me signaler que ma vessie était pleine, le détail glam du matin), donc je ne sais pas trop ce qu’elle a regardé et mesuré.
A priori, vu le nombre de clics, elle a mesuré plus de trucs que l’endomètre, mais ça restera mystère et boule de gomme.
En tous cas, elle avait l’air satisfaite et m’a dit que le TEC se ferait en fin de semaine ou en début de semaine prochaine en fonction des résultats de la prise de sang.
Un seul contrôle avant le transfert, c’est le grand luxe, ça change vraiment d’une FIV « complète », j’ai l’impression de faire la PMA en première classe.

Ce sera finalement mardi prochain.
Le 4 juillet, Independence Day nous portera-il chance ?

J’ai envoyé un coucou virtuel à Einstein en passant pour bien lui expliquer qu’on allait enfin le libérer de sa banquise pour qu’il puisse lui aussi profiter de la canicule et que ça nous ferait une  bonne excuse pour manger des glaces tout l’été !

Voilà, je me sens prête pour accueillir Einstein, en espérant qu’il se sentira prêt à rester 9 mois avec moi.

 

 

Les tout-petits bébés

Voilà, c’est toujours pareil, on n’est jamais satisfait de ce qu’on a la chance d’avoir.

On a la chance d’avoir Starsky qui est de plus en plus merveilleuse et de plus en plus un génie (je vous dis pas comment je me retiens d’écrire des articles dégoulinants), mais on se dit que maintenant on voudrait vraiment un petit deuxième.
Avant, on essayait car on sait qu’on met un peu longtemps à procréer mais sans se sentir vraiment prêts, alors que là maintenant, on se sent vraiment prêts et on en a vraiment envie.

Pas tellement qu’on ait une passion grossesse (c’est pas vraiment mon truc), ni une passion accouchement (c’est encore moins mon truc), ni une passion couches et nuits blanches, mais on se rend compte que c’est quand même chouette d’avoir un frère ou une sœur dans la vie.
C’est quelqu’un à qui on a partagé tellement de choses durant l’enfance, qu’on peut tout se dire sans fioriture et même si à l’âge adulte les relations sont parfois plus distantes, je trouve que c’est vraiment chouette d’avoir un frère ou une sœur.

Récemment nous avons croisé plusieurs tout-petits bébés.
En effet, notre co-famille de garde partagée a eu un deuxième enfant et tous les soirs, on voit arriver ce  tout petit bébé endormi, tout mignon et ça fait bien envie (en plus il vient à l’heure de sa sieste, donc on a vraiment l’image d’Epinal du nourrisson).
Toujours du fait de cette naissance, notre co-famille déménage et nous sommes à la recherche d’une nouvelle co-famille et nous en avons rencontré une potentielle dont le bébé a 3 semaines…
Bref en ce moment on vit le cauchemar de la pmette, on est cerné par les nouveaux-nés et je vous raconte pas la PB du boulot qui a le bola qui carillonne dans les couloirs et fait une gender reveal party pour de vrai avec les collègues…

Tout ça pour dire qu’on se rend compte que Starsky n’est plus vraiment un tout-petit bébé et que ça nous dirait quand même bien un peu d’avoir un poupon à câliner.

Et aussi Starsky est complètement fascinée par les petits bébés, elle saute sur leur poussette, leur apporte des jouets et leur envoie des bisous. Forcément, on est fondance quand on voit ça. Et on se dit que ce serait quand même chouette d’avoir nos 2 bébés qui jouent ensemble.

Sauf que, retour à la réalité, mes ovaires sont toujours moisis, je n’ai pas gertrudé en vacances (ni depuis 2 ans alors que je ne prends aucune contraception) et qu’on a 3 blastos qui nous attendent mais qu’on n’est pas vraiment certains qu’ils s’accrochent 9 mois (cf FC de début d’année).
J’ai conscience que c’est un problème de riche, mais j’aimerai vraiment que Strasky ne soit pas une enfant unique et ait la chance de grandir au sein d’une fratrie…

Je reste zen sur ce transfert, mais j’aimerai vraiment qu’il marche.
Et je me dis que s’il ne marche pas, il nous reste 2 autres chances et si aucun blasto ne s’accroche, il nous reste 3 ponctions remboursées, et si aucune de ces 4 FIV nous offre un bébé, Strasky sera la pire sale gosse meilleure princesse de la terre et qu’on la kiffera tout autant, si ce n’est plus.

J1 est arrivé ce matin en fanfare, je suis dans les starting blocks du provames et j’attends la date de mon premier contrôle pour le transfert avec un test de grossesse prévu juste avant le 14 juillet si pas de couille dans le potage.

On y croit !

Tel Aviv avec un bébé de presque 2 ans

Tel Aviv, on connait bien avec l’homme, on y est allé plusieurs fois, on a nos petits restos, notre plage préférée, nos habitudes de petits vieux, tout ça, tout ça. On adore cette ville ultra dynamique et pleine de contrastes. Puis le soleil, la plage et une vraie ville c’est un peu le combo gagnant pour nous.

Pour la première fois, on y est allé avec Starsky. On ne savait pas trop à quoi s’attendre car on n’a pas vraiment visiter de ville avec elle à part Stockholm et Londres, mais elle était vraiment petite et dormait beaucoup en journée ce qui nous permettait de visiter tranquillement.

L’avantage de Tel Aviv, c’est que ce n’est pas une ville musée avec plein de visites potentiellement ennuyeuses, qu’on connait déjà, donc pas de culpabilité si on visite rien, qu’il fait beau, qu’il y a plein d’enfants donc c’est assez kids friendly et qu’on peut presque tout faire à pieds (enfin je vous conseille quand même la poussette car les distances peuvent être un peu longues pour les marcheurs débutants).

Avec un bébé de presque 2 ans (dire que ce n’est bientôt plus un bébé… laissez moi pleurer, je reviens), c’est une ambiance moins festive mais on peut quand même faire de chouettes trucs.

Tout d’abord la plage, super facile !
Elle sont toutes aménagées avec transat, parasols, douches, restos et en bonus des aires de jeux pour la fin de journée.
On en a bien profité surtout que Starsky commence à jouer seule dans le sable pendant une durée dépassant la demi-heure ! Et que pendant ce temps, on peut rester tranquille sur notre transat.

Si ça chauffe trop à la page ou que c’est shabbat et qu’il y a trop de monde, il y a plein d’aires de jeux ombragées avec des bancs pour les parents. Les jeux sont un peu différents de ceux de Paris, ça peut occuper l’enfant un bon moment.

Le souk est aussi une bonne balade avec plein de jouets merveilleux pas du tout made in china à offrir à l’enfant pour des sommes plus que modiques entre deux bouchés de fraises et un jus de grenade.

Les enfants sont les bienvenues et dans la plupart des restos, il y a des chaises hautes et on leur offre souvent de quoi les occuper avec le sourire (la parisienne que je suis est toujours surprise).

Et si vous voulez avoir vos soirées tranquilles et sortir un peu, on a trouvé une agence de babysitting francophone qui nous a trouvé deux jeunes filles supers en moins de deux.

Dans les côtés moins sympas…

Il n’y a pas de petits pots salés, jamais vu ça… Je sais pas ce que mangent les gosses (l’homme a essayé de me vendre une histoire sur les vraies mères qui font des purées maison, mais j’y crois pas trop…).
Du coup, ça a été un peu le régime frites, pita, houmous pour Starsky avec une glace en dessert. On ne l’a pas entendu se plaindre.

Les couches sont nazes, c’est soit disant les mêmes qu’à Paris, mais on a eu fuite sur fuite avec la même marque et le même modèle. On n’a pas eu le temps de se lancer dans une étude de marché, mais ça vaut peut-être la peine de creuser pour trouver une meilleure marque locale.

L’avion est un peu long, 4h30, mais rien à voir avec les 10h pour Punta Cana durant lesquelles Starsky n’avait pas fermé l’œil une minute. On a même eu droit à des moments de calme avec ses jouets et une longue sieste au retour. 

Petite aparté avion et écrans.
A la base, on est plutôt « contre » les écrans chez les petits car on a lu plein d’études super flippantes que vous avez du voir passer. Mais au delà des études, je trouve qu’un petit a besoin d’échanger et de manipuler pour découvrir le monde et que l’écran ne lui permet pas vraiment de le faire. Après je n’en fais pas une religion et libre à chaque parent de faire comme il l’entend. J’avoue que dans l’avion, c’est un peu la solution de facilité, on a donc dégainé 30 minutes de Petit Ours Brun sur le vol aller et honnêtement, le regard vide de Starsky face à cet écran m’a conforté dans mon choix de ne pas l’exposer, mais c’est quand même magique, aussi efficace qu’une tétine, d’un coup d’un seul l’enfant est abruti calme ! On se le garde donc sous le coude pour les prochains vols…

Les taxis ne proposent pas de siège auto avant 3 ans (de 3 à 8 ans, Gett propose l’option), on a donc dû traîner notre siège auto.
Comme ce n’est pas la première fois que ça nous arrive, on a acheté pour l’occasion un siège auto « de voyage » qui a l’avantage d’être beaucoup plus léger que notre siège auto (avec la base et le pied de force en moins, on gagne forcément en poids). Il nous resservira pour les prochaines vacances.

En résumé, Tel Aviv, c’est le bonheur des bébés !

Pour la soirée diapo, c’est par là 😉