I’m ready for my close up

Certes Starsky vient à peine de souffler ses 2 bougies, mais nous sommes déjà dans les dossiers d’inscription à l’école et ces braves gens nous demandent une photo…
Ne me demandez pas à quoi sert la photo pour l’inscription, pardon la pré-inscription, en maternelle, je n’avais pas compris que c’était un concours de mini miss.

Je tente donc ma chance de bon matin avec mon iphone, en me disant le matin, elle sera fraîche au réveil et normalement, elle sera encore propre et présentable.
Je lève donc mon génie l’endimanche et la positionne devant une porte blanche pour le fond neutre.
Echec cuisant, elle a les yeux éclatés, refuse de retirer sa tetine et d’éloigner son doudou et on a un gros problème de crédibilité avec la photo où elle dit ouistiti avec sa tétine.

Je retente ma chance après le petit-déjeuner, meilleure mine, la tétine est partie ainsi que son doudou, ça fait pas pro, mais c’est passable en recadrant les bras levés de joie au cri de ouistiti.

Mais bon je ne suis pas encore super satisfaite et je me dis soyons fous, faisons un photomaton.

Après la sieste, mon génie est souriant, de bonne humeur et en pleine forme je l’emmène donc au photomaton du monop.

Nous commençons par un petit incident sur le trajet. Starsky est en plein apprentissage de la propreté et s’arrête net sur le trottoir au cri de « pipi ! »… Je lui explique qu’elle a une couche, elle insiste, non pipi dans le pot, il n’y a pas de pot dans la rue ma chérie, tu peux faire pipi dans ta couche, non pipi dans le pot… Bref, j’avais un gâteau dans ma poche qui a permis de détourner l’attention et nous voilà reparties.

Arrivées au photomaton, 1ère difficulté, la taille de Starsky.
En effet le siège n’est pas réglable en hauteur et assise, sa tête est toujours loin du cadre, donc à moins de vouloir fournir le haut de ses cheveux dans le dossier d’inscription, il faut mettre la demoiselle debout.
Elle a peur, crise de larmes, on dégaine une petite voiture, finalement ça va mais je dois absolument lui donner la main. Sauf que si je lui donne la main en étant à côté d’elle, j’ai l’honneur d’être dans le cadre.
Je me mets donc accroupie devant elle et lui donne la main.
Starsky fait donc de grands sourires dans ma direction, par terre donc.
Je fais les marionnettes avec ma main au niveau de l’appareil pour essayer d’attirer le regard dans la bonne direction, Starsky fait aussi les marionnettes car c’est trop rigolo.
(Au moins elle a retrouvé le sourire)

A cet instant, nous avons la photo bourrée avec sa tétine au réveil, la photo qui pourrait passer en recadrant très serré pour cacher les bras levés, la photo où elle regarde par terre, la photo où elle fait les marionnettes.
J’ai eu un moment de doute parental, comment font les autres parents pour faire cette f*ucking photo de dossier d’inscription avec un enfant de 2 ans ??

Surtout que photmaton te propose 2 options : la photo qui est conforme pour les documents officiels et que tu peux choisir uniquement si elle est considérée comme conforme par le logiciel, mais autant te dire qu’avec une deux ans qui dit ouistiti, aucune photo n’est conforme et que tu peux la refaire à l’infini et la photo « fun » qui n’est pas conforme, mais qui te propose 4 poses que tu ne choisis pas…

Finalement, par je ne sais quel miracle, nous avons obtenu 3 photos sur 4 de correctes pour le dossier d’inscription.
Gros problème, je trouves mon génie objectivement sublime sur ces photos et j’ai pas trop envie de les donner à l’école, mais plutôt de les garder précieusement pour moi…

Morale de l’histoire, pour les prochaines photos, nous irons chez un photographe, histoire que mon génie puisse s’exprimer à la hauteur de son talent face à l’appareil avec un photographe qui aura plus de répondant qu’un vulgaire photomaton.
(et accessoirement, je pourrais demander des tirages supplémentaires pour la MILK que je suis devenue)

 

 

 

 

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Reprendre son souffle

On peut le dire, ce début de grossesse a été assez chaotique pour moi d’un point de vue émotionnel.

Je voulais profiter dès le début de cette dernière grossesse (je sais qu’étant donné mon âge et mon absence d’envie d’une famille nombreuse, ce sera la dernière), mais la vie a fait qu’elle est dans un premier temps passée au second plan, voire complètement hors du champs de mes pensées et qu’ensuite, les résultats du dépistage de la trisomie avec ce score record d’une chance sur 48 (on était à une chance pour 6 000 pour Starsky…) m’a empêché de me projeter pendant encore deux longues semaines.

Hier nous avons eu l’appel tant attendu et la bonne nouvelle, toutes les trisomies sont écartées. Einstein nous a fait une frayeur, peut-être pour nous rappeler qu’il était bien présent même si on ne pensait pas beaucoup à lui. Et je commence enfin à me projeter un peu dans cette grossesse.

J’était toute tremblante hier quand j’ai reçu l’appel surtout que la dame m’a demandé « Bonjour, c’est le centre de diagnostic anténatal, vous êtes bien madame la reine, est-ce que je peux vous parler ? » et je me suis dit merdouille, elle s’assure que je peux encaisser une mauvaise nouvelle, mais en fait, elle était juste attentionnée.
Mais avec toutes ces émotions, j’étais tellement soulagée de la bonne nouvelle que je n’ai pas pensé à demander le sexe d’Einstein alors que le DPNI permet de le connaitre avec certitude. J’ai pas osé rappeler car je me suis dit que c’était un peu déplacé de se poser la question du sexe alors qu’on venait de m’annoncer la seule bonne nouvelle de l’année.
Les résultats vont nous être envoyés par courrier, on verra si le sexe est noté, sinon il faudra attendre encore un peu…
Parce que c’est pas tout, mais j’ai une gender reveal à organiser ! (et une garde robe à mettre en place)

Nous avons annoncé à Starsky hier soir que maman avait un tout petit bébé caché dans le ventre et qu’elle allait être grande soeur, je ne suis pas certaine de ce qu’elle en a compris.
Elle a ensuite caché une de ses poupées sous mon sweat en disant « petit bébé caché » et ce matin elle a annoncé à sa nounou que « petit bébé caché dans le ventre de maman ».
Comme la notion du temps assez vague à son âge et que 6 mois, c’est long, je pense qu’on ne lui en reparlera pas avant un bon moment et qu’on laissera venir les questions si elle en a quand la transformation en baleine avancera.

Sinon ma vie a complètement changé, je ne travaille plus et je prend doucement mes marques dans cette nouvelle vie de femme au foyer.
C’est vraiment une chance de pouvoir prendre le temps, de ne pas avoir l’impression de courir partout telle une poule sans tête et de tout faire mal et surtout de profiter de Starsky plus d’une heure par jour.
Je compte bien savourer cette année hors du temps qui m’est offerte. Je n’aurais probablement plus jamais cette opportunité.

Happy Friday !

2%

Deux pour cent, c’est à la fois peu et tant.

Je n’ai pas eu besoin d’appeler l’hôpital qui s’est chargé de m’appeler pour me donner des nouvelles hier. J’aurais préféré ne pas avoir de nouvelles.

Nous sommes dans le groupe le plus à risque concernant la trisomie 21 avec 2% de chances d’avoir un enfant porteur de ce gène.
Avec mon âge, je me doutais bien que je serai d’office dans un groupe un peu à risque, mais être dans le groupe le plus à risque a été un coup de massue.

Une fois la nouvelle encaissée, je me suis dit qu’il fallait rationaliser et que pour nous c’était mieux d’entre être informé à ce stade que d’avoir une surprise à la naissance.

J’ai juste l’impression que quelqu’un avec une poupée vaudou s’acharne sur moi cette année.

Pour « positiver notre malheur », nous avons été reçu dès ce matin par une super doc qui nous a tout expliqué avec des schémas super clairs et qui était très humaine. On tape souvent sur les docs et le soignants, mais il y a quand même beaucoup de perles.

On part donc sur un DPNI qui a été fait dans la foulée et pour lequel nous aurons les résultats dans 15 jours.
C’est un test qui est fiable à 99,5% pour un résultat négatif et si par malchance il est positif, une amnio synthèse fiable à 100% sera réalisée dans la foulée et les résultats tomberont sous 48h.

Le DPNI évite les risques de fausse couche (qui sont de un peu moins de 1%), mais il faut attendre 15 jours pour les résultats versus 48 à 72h pour une amnio synthèse.

On a un peu hésité à faire une biopsie du throphoblaste (équivalent amnio synthèse, sûr à 100% également) car si les résultats sont mauvais, je serai à la limite pour une IMG par aspiration sous anesthésie générale et je devrais peut-être faire un accouchement par voie basse, mais de ce que j’ai compris, je serai juste sur la limite et je pourrais bénéficier d’une anesthésie générale.
Mais nous n’en sommes pas encore là.

Pour se rassurer, on se dit que 98% de chances que tout aille bien, c’est pas si mal. Par exemple, pour un taux de réussite au bac, c’est royal et pour plein d’autres trucs aussi.

Donc maintenant, c’est wait and see en espérant que le mec avec sa poupée vaudou n’a plus d’aiguilles en stock.

 

Scout toujours !

Hier avait lieu la fameuse écho des 12 sa, celle qui donne le billet en place assise.

Avec la grève, nous étions partis un peu plus tôt, mais finalement aucun difficulté et nous sommes arrivés en avance et on nous a fait passer sur le rendez-vous précédent qui était en retard. Ne pas attendre à l’hôpital, c’est tout nouveau, mais c’est plutôt sympa.

Nous sommes reçus par une sage femme.
Une femme qui a du en voir passer des femmes enceintes vu son âge et qui avance d’un pas très décidé vers la salle d’échographie. On sent qu’il faut pas l’emmerder sinon il est possible qu’elle nous envoie au coin. Elle est accompagnée d’une élève sage femme, beaucoup plus souriante.

Installez vous madame, l’élève sage femme me met du gel.

J’avais osé déposer mon dossier sur son bureau, « Vous allez servir à quelque chose monsieur, prenez cette pochette je n’aime pas les choses qui trainent »… ok on est dans l’ambiance, on va passer un chouette moment.

Pendant que l’élève sage femme joue avec la sonde, je vois qu’Einstein bouge beaucoup et même si je ne capte pas le battement du coeur, je me dis, ouf c’est bon il est toujours là.

J’explique c’est une grossesse par FIV ICSI avec un TEC, je donne la date de début de grossesse et voilà pas que madame la cheftaine scout veut voir mon échographie précédente et le compte rendu du transfert. Evidemment tout ça était dans ma pochette qui finalement reviendra sur son bureau…

La cheftaine scout reprend la sonde et commence à faire ses mesures dans un silence pesant.

Elle me demande si mon gynécologue m’a remis la notice d’information sur la trisomie 21
– Quoi ? Votre gynécologue ne vous a pas remis la plaquette d’information et en vous a pas fait signer le consentement.
Je lui explique qu’à la demande de l’hôpital je suis suivie en ville jusqu’au 4ème mois et que j’ai un RDV avec ma gyneco la semaine prochaine et que donc je n’ai ni la plaquette, ni le consentement signé, mais que je veux quand même faire le dépistage.
A ses yeux, il est très important que je lise la plaquette, je suis donc renvoyée en salle d’attente avec ma plaquette pour bien tout lire pendant 15 minutes, elle me précise que des tableaux au mur fournissent des informations complémentaires.
OK, chef !

J’ose aborder la question du DPNI étant donné mon âge avancé. Quelle erreur !
Apparemment l’âge n’entre plus en ligne de compte et le DPNI n’est accessible qu’aux personnes ayant un résultat moins bon que 1/1000.
OK, chef ! mais si je suis un peu paranoïaque, que je me dis que j’ai eu assez une année de merde et que je voudrais quand même le faire quitte à le payer de ma poche. Bien sûr vous pouvez mais pas ici.
OK chef !

Elle me demande ensuite si mon gynécologue m’a informé sur le CMV et les gestes de prévention, rapport à la présence de Starsky dans mon environnement immédiat.
– Quoi ? Votre gynécologie ne vous a pas informé.
Je re-explique qu’en fait cette grossesse n’a pas encore été suivie à proprement parler et que je vois ma gyneco la semaine prochaine.
Il faudra vraiment qu’elle vous informe, pas de bisous sur la bouche, pas de partage de cuillière, etc…
OK chef !

Je ne sais plus comment s’est venu, mais l’homme annonce que Starsky est porteuse saine d’une maladie génétique qui a été découverte lors du test de Guthrie à sa naissance, mais que nous avons fait un dépistage avant cette FIV et que je le suis aussi, mais pas lui et que donc Einstein pourra également être porteur sain mais ne pourra pas être malade.
– Quoi ? Vous ! la nom de la maladie ? (oui, c’est une maladie souvent liée à l’origine ethnique et je cache bien la mienne pour tromper l’ennemi). Je le note dans votre dossier, mais sachez qu’on ne dit pas porteur sain, on dit nom de la maladie monozygote, regardez M-O-N-O-Z….
OK chef !

Ne craignant plus rien, je me lance sur la question du sexe en me disant que je devrais trouver une oreille attentive :-). Evidemment, il y a des imbéciles qui regardent le bourgeon, mais ce n’est sûr qu’à 80% donc on attend la seconde écho.
OK chef !

Voilà un moment pas complètement désagréable, mais pas non plus une rencontre émouvante avec Einstein qui a tout de même la chance d’avoir ce qu’il faut, où il faut pour l’instant et c’est le principal.

Quant au résultat de la trisomie, ils ne sont communiqués que si le résultats est moins bien que 1/1000, sinon pas de nouvelles, bonne nouvelle…
Mouais, je suis pas super convaincue, mais il semble qu’on ne va pas appeler toutes les dames quand même.
La dame vous rappellera quand même vendredi, OK chef ?

Par où commencer

Ma vie a connu ces derniers mois de grands chamboulements.
Evidemment je ne raconte pas tout ici sur ce blog, mais disons qu’on pourra appeler 2017 mon annus horribilis personnelle.

Je me suis pris récemment une nouvelle claque, la plus grosse claque de ma vie et pour l’instant, je navigue en eaux troubles.
Je sais que j’ai les ressources en moi pour remonter la pente, mais cela prendra du temps et ne se fera certainement pas en quelques semaines.

Comme je n’aime pas trop les blogs qui tendent une perche sur un sujet sans trop en dire en appelant des questions, je ne m’étendrai pas sur ce sujet, c’est plus pour vous situer mon état d’esprit actuel. J’ai tendance à être cassante et agressive, je le sens, je vais essayer de m’adoucir, mais ma patience est plus que limitée en ce moment.

Voilà pour vous planter le décor, donc non, je n’ai pas passé un bon été.

Et malgré ces épreuves, la vie nous a fait un beau cadeau avec Einstein qui va bien et gigote comme il faut. Nous avions ce matin la seconde échographie de datation (vous savez l’échographie qui n’existe qu’en PMA pour calmer les nerfs des pmettes) et il nous a fait le show.

Ce pauvre Einstein n’aura pas profité du repos et de la zenitude que j’avais essayé de créer pour Starsky en restant sur mon canapé à m’admirer le ventre en mangeant mes 5 fruits et légumes par jour.
Il s’est fait trimballer en avion, en train et en voiture, je n’ai pas eu beaucoup d’appétit, je n’ai pas beaucoup dormi, j’ai porté des charges lourdes (sa soeur notamment, des valises aussi), j’ai du oublié mon traitement du soutien quelques fois et pourtant il est toujours là.

On n’a pas encore passé l’échographie officielle des 12 sa, mais j’ai envie d’y croire et de me laisser porter.

Je ne connaitrai pas la grossesse zen pour des raisons différentes, mais ce n’est pas bien grave car c’est bien le résultat qui compte.

J’espère que de votre côté vous avez passé un bel été, plein de soleil, de glaces, de (virgin) mojitos et de rires. ❤

A priori, c’est définitivement un génie 

Première écho ce soir et Einstein a tout donné 

1. Il a démontré des talents de géographe car sans boussole il s’est installé dans l’utérus qui est connu comme le meilleur endroit pour une grossesse.

2. Il a prouvé qu’il était fort en maths, car on lui a dit qu’à ce stade il fallait 5mm et il faisait pile 5mm.

3. Et cerise sur la gâteau, c’est un artiste, un percussionniste plus précisément qui bat le rythme avec son cœur. 

On est un génie ou on n’en est pas, pour le moment Einstein confirme que comme Starsky, il en est. 

Bon week-end et bonnes vacances. 

Happy happy Friday ! 💗

Essayer de profiter

J’ai décidé d’essayer de profiter de cette seconde chance qui m’est offerte.

Quand on est une pmette, une seconde grossesse ça reste un miracle, si précieux et si fragile.

Alors certes, je suis encore loin de l’écho des 12 sa et encore plus loin de celle des 22 sa qui est celle à partir de laquelle j’avais commencé à vraiment me projeter pour Starsky. Mais j’aimerai profiter de chaque instant de cette grossesse et ce dès le début.
J’aimerai réussir à un être une PB comme une autre, limite comme ma collègue qui avait annoncé sa grossesse avant l’écho des 12 sa car de toute façon elle était prévue la semaine prochaine. Bon par contre, pour le bola, je suis pas encore prête à me mettre une cloche autour du cou.

Je me dis que le taux a bien évolué et maintenant il faut faire confiance à Einstein et à mon corps et que de toute façon on ne peut pas tout contrôler donc autant se laisser porter de façon positive et si fausse couche, il doit y avoir et bien fausse couche il y aura.
C’est la théorie sauf qu’en pratique c’est pas facile de rester zen car comme pour Starsky je n’ai pas vraiment de symptômes et aucune nausées. Je suis crevée, mais ça parait normal en fin d’année à une semaine des vacances.

Ma gyneco nous a gentiment caser dans son emploi du temps complet une échographie en fin de semaine avant notre départ en vacances, mais elle risque d’être un peu tôt pour avoir un rythme cardiaque qui nous rassurerai (un peu). Sachant que nous avions eu notre première écho exactement au même stade, 6sa +2, pour Starsky, j’espère que nous aurons la même chance et que nous pourrons écouter son cœur battre, même s’il faut arrêter de respirer pour bien l’entendre.

Je me dis que « l’avantage » des vacances avec Strasky, c’est que je ne vais pas avoir trop le temps de cogiter à chaque mini symptôme et que je vais être occupée à profiter avec mon génie.

Tout ça pour dire vivement vendredi.

Sinon, j’ai repéré cette merveille sur Twitter le rêve de la pmette qui a eu un test positif mais pas encore de bébé dans les bras… l’échographe portable connecté au mobile….pour $199, un peu cher, mais ça doit bien se revendre sur le bon coin de la PMA.