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Les tout-petits bébés

Voilà, c’est toujours pareil, on n’est jamais satisfait de ce qu’on a la chance d’avoir.

On a la chance d’avoir Starsky qui est de plus en plus merveilleuse et de plus en plus un génie (je vous dis pas comment je me retiens d’écrire des articles dégoulinants), mais on se dit que maintenant on voudrait vraiment un petit deuxième.
Avant, on essayait car on sait qu’on met un peu longtemps à procréer mais sans se sentir vraiment prêts, alors que là maintenant, on se sent vraiment prêts et on en a vraiment envie.

Pas tellement qu’on ait une passion grossesse (c’est pas vraiment mon truc), ni une passion accouchement (c’est encore moins mon truc), ni une passion couches et nuits blanches, mais on se rend compte que c’est quand même chouette d’avoir un frère ou une sœur dans la vie.
C’est quelqu’un à qui on a partagé tellement de choses durant l’enfance, qu’on peut tout se dire sans fioriture et même si à l’âge adulte les relations sont parfois plus distantes, je trouve que c’est vraiment chouette d’avoir un frère ou une sœur.

Récemment nous avons croisé plusieurs tout-petits bébés.
En effet, notre co-famille de garde partagée a eu un deuxième enfant et tous les soirs, on voit arriver ce  tout petit bébé endormi, tout mignon et ça fait bien envie (en plus il vient à l’heure de sa sieste, donc on a vraiment l’image d’Epinal du nourrisson).
Toujours du fait de cette naissance, notre co-famille déménage et nous sommes à la recherche d’une nouvelle co-famille et nous en avons rencontré une potentielle dont le bébé a 3 semaines…
Bref en ce moment on vit le cauchemar de la pmette, on est cerné par les nouveaux-nés et je vous raconte pas la PB du boulot qui a le bola qui carillonne dans les couloirs et fait une gender reveal party pour de vrai avec les collègues…

Tout ça pour dire qu’on se rend compte que Starsky n’est plus vraiment un tout-petit bébé et que ça nous dirait quand même bien un peu d’avoir un poupon à câliner.

Et aussi Starsky est complètement fascinée par les petits bébés, elle saute sur leur poussette, leur apporte des jouets et leur envoie des bisous. Forcément, on est fondance quand on voit ça. Et on se dit que ce serait quand même chouette d’avoir nos 2 bébés qui jouent ensemble.

Sauf que, retour à la réalité, mes ovaires sont toujours moisis, je n’ai pas gertrudé en vacances (ni depuis 2 ans alors que je ne prends aucune contraception) et qu’on a 3 blastos qui nous attendent mais qu’on n’est pas vraiment certains qu’ils s’accrochent 9 mois (cf FC de début d’année).
J’ai conscience que c’est un problème de riche, mais j’aimerai vraiment que Strasky ne soit pas une enfant unique et ait la chance de grandir au sein d’une fratrie…

Je reste zen sur ce transfert, mais j’aimerai vraiment qu’il marche.
Et je me dis que s’il ne marche pas, il nous reste 2 autres chances et si aucun blasto ne s’accroche, il nous reste 3 ponctions remboursées, et si aucune de ces 4 FIV nous offre un bébé, Strasky sera la pire sale gosse meilleure princesse de la terre et qu’on la kiffera tout autant, si ce n’est plus.

J1 est arrivé ce matin en fanfare, je suis dans les starting blocks du provames et j’attends la date de mon premier contrôle pour le transfert avec un test de grossesse prévu juste avant le 14 juillet si pas de couille dans le potage.

On y croit !

Un taux foireux mais pas complètement

Je m’explique.

Pour moi, le pire scénario est une fausse couche à rebondissements qui s’étire dans le temps comme ce fut le cas pour ma FIV numéro 2.
Remplie de faux espoirs, j’y avais cru. En effet un taux à 144 à 16 dpo pouvait laisser envisager une grossesse.

Cette fois avec un taux à 49 à 15 dpo, il s’agit probablement d’un fausse couche très précoce, si précoce qu’on peut presque ne parler que d’accroche plus que de début de grossesse.
Je vais continuer la progestérone et le provames jusqu’à samedi pour la seconde prise de sang, au cas où sur un malentendu, car comme pour Gertrude, tout le monde connait la cousine de la voisine du frère de la gardienne qui a eu un bébé en pleine santé avec un taux très bas, mais je m’attends à une baisse du taux qui permettra de conclure ce transfert et de passer à autre chose.

Evidemment, c’est un échec, mais je veux voir un signe d’espoir dans ce faux départ. Cela veut dire que la qualité des embryons n’est, a priori, pas trop pourrie et comme nous avons la chance d’avoir 3 blastos au frigo, même joueur peut jouer encore 3 fois.

J’avais dit ce matin à l’homme que j’avais des pseudos symptômes qui avaient disparus depuis 2/3 jours et que je pensais que ça allait faire un taux foireux autour de 50, je n’étais pas si loin des 49, appelez-moi madame Irma.

J’avoue qu’avoir l’immense chance d’avoir notre génie à nos côtés permet de beaucoup mieux vivre cet échec.
Aucune palpitation, aucune larme à la découverte du taux, juste se dire qu’il va falloir retourner à la PMA et que ça fait bien ch*er !

tryagain

Tic tac, tic tac…

Voilà le rythme de ma journée en attendant les résultats de la prise de sang qui seront en ligne vers 16h, mais notre rituel avec l’homme est d’attendre de les decouvrir ensemble le soir à la maison.

Le centre de PMA voulait que je fasse la prise de sang chez eux, mais honnêtement, je n’ai pas envie de faire 45 minutes de trajet + 45 minutes d’attente pour une prise de sang qui peut être faite en face de mon bureau avec 5 minutes d’attente maximum et dont le résultat n’est pas urgent car de toute façon les dés sont jetés.

Le soleil n’était pas vraiment au rendez-vous ce matin… on dit mariage pluvieux, mariage heureux, ça marche avec les prises de sang pluvieuses ?

place vendome

Sinon hier on est allé voir la comédie musicale 42nd Street au théatre du Chatelet (evidemment, ça ne vaut pas les miss France), c’était prévu depuis longtemps, mais je suis contente de cette parenthèse à deux avant les résultats.
C’était un chouette spectacle, un peu moins bien que Singing in the Rain que nous avions vu à la même période l’année dernière car le début était un peu lent, mais la seconde partie était épatante !

 

Une poule sur un mur…

Une vraie poule, je vous dis, j’ai pondu 23 ovocytes !

Je n’avais jamais eu une telle récolte… Donc ni moi, ni la sage femme n’a gagné.

Bon, je ne suis pas une padawan de la PMA, donc je sais que soit la qualité va être merdique, soit la plupart de ces ovocytes ne va pas être mature. Je maintiens donc mes ambitions sur 5/6 embryons à J2 ce qui serait déjà très bien. J’espère seulement que ce grand nombre n’aura pas nuit à la qualité des matures.

Pour vous raconter la ponction rapidement, tout s’est bien passé. Je me suis réveillée en grande forme avec le ventre qui me faisait bien mal, mais en pleine forme.

Avant de passer au bloc, j’ai pu mettre Beyonce dans la salle de préparation / réveil, l’infirmière adorait aussi, mais bizarrement quand je suis revenue, il n’y avait plus Beyonce, j’imagine que mes collègues de ponction étaient moins fans (quelle bande de nazes, Beyonce, c’est trop bien !).

Nouveauté, il n’y a plus de chambre, on va et on revient directement dans cette salle de préparation / réveil dédiée au service de PMA et on passe en suite en salle de collation qui correspond à une salle d’attente un peu à l’écart où on peut chasser quelques pokemons. Ce n’est pas plus mal car ça permet de partir plus vite, à midi on était dans le taxi. Par contre, je me dis que ça ne doit pas être facile d’apprendre une mauvaise récolte entre 2 portes sans pouvoir s’isoler sous un drap pour pleurer…

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Autre nouveauté, on ne connait le nombre d’embryons que le jour du transfert, demain à J2 donc pour nous. J’avoue que maintenant que j’ai un bébé, ça m’est égal surtout qu’avec ma récolte de 23, je me dis qu’il y aura bien un embryon à transférer (douche froide en perspective ?), mais avant d’avoir Starsky je n’aurais pas du tout, du tout, du tout aimé ne pas avoir de nouvelles de mes embryons le lendemain de la ponction.
Vu le nombre d’ovocytes, j’ai eu peur que l’équipe parte sur un TEV pour éviter le risque d’hyperstimulation, je suis donc contente d’avoir un transfert frais à J2 car on n’a jamais réussi à avoir un seul embryon congelable à J5.

Et dernière nouveauté, il n’y a pas d’arrêt, que ce soit le jour de la ponction ou les jours suivants… Alors je suis peut-être une chochotte, mais le jour même je marche comme une petite vieille et à part dormir avec une bouillotte sur le ventre, je ne sers à rien et le lendemain, aujourd’hui donc, c’est pas encore ça non plus… J’ai encore le ventre bien tendu et douloureux. On maltraite encore les femmes pour faire faire des économies à la sécu.

Je suis repartie avec ma pile d’ordonnances pour les prochains jours avec le grand retour de mes capsules molles préférées et en prime des injections de progiron qui coûte tout de même la modique somme de 60€ par semaine non remboursé par la sécu malgré le 100%, j’espère que ça fait des miracles à ce prix là. J’avoue que je n’avais pas vu venir le retour les injections et que ça m’a mis un petit coup au moral.

Je ne sais pas trop quoi penser de tout ça… Y a-t-il un réel intérêt à ponctionner aussi large avec des ovocytes probablement immatures vu qu’il n’y en avait que 14 à 15 ou plus deux jours avant la ponction ? Est-ce qu’il n’aurait pas fallu privilégier un moins grand nombre de follicules pour assurer la qualité plutôt que la quantité ?
Je n’ai pas vraiment envie de me poser toutes ces questions, plutôt de me laisser porter, mais en même temps, ce retour en PMA est finalement lourd car c’est quand même injuste de subir tout ça pour avoir un bébé quand c’est si facile pour les autres.
Evidemment que ça en vaut la peine et que j’irai au bout des 4 FIV remboursées par la sécu, mais j’avoue que j’ai redécouvert la lourdeur du processus et même si je n’ai pas le stress du résultat car je me considère déjà comblée avec Starsky, c’est lourd tout ça…

En vrai, on en saura plus sur cette ponction demain lors du RDV pour le transfert.

poule

Cot, cot cot

Ponction en vue

Dernier contrôle ce matin et une ponction prévue mercredi.

Ce matin la sage femme a compté 14 pontentiels, j’en compte plutôt 6, on verra qui a raison. Avec un peu de chance il y en aura 10, histoire que personne ne gagne.
Pour le transfert, on ne sait pas quel jour ce sera, ni si on part sur un J2, J3 ou J5… Ce sera en fonction de l’evolution de nos embryons, si embryons il y a.

J’ai eu besoin de 2 jours de stimulations supplémentaires et de 75ui de plus par injection par rapport à la stimulation d’il y a deux ans, mais comme ce n’était pas le même produit, ça ne veut pas dire grand chose surtout que je ne sais pas combien d’ovocytes seront ponctionnés, mais je ne peux pas m’empêcher de comparer.
C’est un peu mon problème en ce moment, je ne peux m’empêcher de tout comparer avec ma FIV de la win avec dans l’idée qu’il ne faut rien changer à ce protocole magique qui nous a permis d’avoir Starsky, comme s’il était sacré.
Sauf que le centre a changé, j’ai changé, bref ça ne rime à rien je le sais. Chaque FIV est différente et réserve son lot de surprises.

En parlant de changement, dans mon ancien centre (qui est en fait le même qui a déménagé mais avec un changement partiel d’équipe), c’était un suivi par un médecin qui mettait en place un protocole sur mesure.
Dans le nouveau mode de fonctionnement, j’ai l’impression que quelque soit le médecin qui nous suit, il y a des recettes qui sont appliquées.
Par exemple, pour expliquer le changement de produit à la dernière minute pour la stimulation, on m’a dit que c’était toujours du ménopur après la pilule alors que j’avais eu du gonal il y a 2 ans, on fait toujours un double déclenchement ovitrelle et décapeptyl…
Je ne suis pas fan du « on fait toujours » sans explication, car certes, je n’ai pas fait 10 ans d’études de médecine, mais j’ai quand même un cerveau qui me permet d’apréhender des concepts simples surtout avec ma VAE PMA.
Mais en y réfléchissant, pourquoi pas s’ils ont une base de données et des statistiques qui leur permettent de démontrer que tel protocole donne de meilleurs résultats… En 2 ans, j’imagine que des choses ont changé, qu’il y a eu de nouvelles recherches et de nouvelles études et que ma recette magique de Starsky n’est peut-être pas la seule à fonctionner.

On verra bien… rendez-vous mercredi (le jour des enfants) donc.

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Etre légitime ou pas

Je commence doucement à me rendre compte que ça y est, c’est reparti pour un tour.

J’ai recommencé à écrire ici, j’ai acheté une plaquette de Duphaston et j’ai pris rendez-vous pour une hystéroscopie et j’ai noté le jour où je dois faire une prise de sang dans mon agenda.

J’aborde ce second chapitre avec beaucoup de distance pour l’instant, je me suis même demandée si j’étais légitime à continuer à écrire sur la blogosphère PMA.
Vais-je froisser une pmette alors que j’ai l’immense chance d’avoir déjà un enfant ? est-ce que cela ne va pas être une redite de ce que  j’ai déjà dit ? y a-t-il un intérêt à raconter ses aventures médicales si l’enjeu est moindre ?
Je me suis posée toutes ces questions, puis je me suis dit que si j’avais envie d’écrire, pourquoi me censurer, au pire personne ne me lirait.

Dans ma vie personnelle, je n’ai jamais caché mon infertilité, j’en ai parlé quand j’en avais besoin, j’ai probablement saoulé certaines personnes en m’épanchant.
Il semblerait donc logique que je parle de ce second chapitre, mais pour l’instant, je ne me sens pas très à l’aise, pas envie de saouler à nouveau celles et ceux qui m’ont soutenu, surtout maintenant que je suis l’heureuse génitrice d’un génie (et que je saoule déjà vaguement les gens avec mon génie), encore une fois, je ne me sens pas légitime, mais je ne sens pas (encore) le besoin d’en parler.

Et au travail, c’est un autre sujet, maintenant qu’il est possible de s’absenter pour les rendez-vous en lien avec la FIV, je me demande si je devrais en parler. Ma chef et une bonne partie de mes collègues étaient au courant, pour l’instant, je n’ai rien dit de ma rentrée pmesque.
En effet, bizarrement, pour le premier chapitre, le fait de pouvoir m’absenter me semblait « un droit », comme quelque chose qui m’était dû, je galérais déjà avec l’infertilité, on n’allait pas en plus me mettre des bâtons dans les roues avec un emploi du temps rigide tant que le boulot était fait.
Alors qu’à peine un an après mon retour de congé maternité, je me sens illégitime dans ces absences. Je ne sais pas encore si j’ai envie d’en parler, si je vais mentir sur ces absences, si je vais poser des jours…  Je ne sais pas encore vraiment comment je vais gérer ça.
Puis, on ne va pas se voiler la face, même si on essaie de te faire croire que le congé maternité ne ralentit pas ta carrière, on te ment. C’est clairement un frein, du fait que tu n’es pas là pendants 6 mois et qu’en rentrant tu as des cernes et tu es moins flexible sur tes horaires. Donc annoncer dans la foulée que tu vas t’absenter quelques heures par ci, par là dans le but de t’absenter à nouveau 6 mois et de revenir encore plus cernée et encore moins flexible, ça le fait moyen, très moyen même….

J’ai bien conscience que tout ça, c’est des problèmes de riches, donc je vais arrêter de me lamenter et m’or-ga-ni-ser !

probleme solution

PS : puis bon, puisque certaines l’ont pensé, enfin je l’aurais pensé, est-ce que tout simplement je suis légitime à revenir en PMA à prendre une place dans une salle d’attente déjà bondée ??? Je vous le demande ma bonne dame ??? Dehors, celles qui ont déjà pondu !!!  😉

C’est la rentrée !!!!

Je vous avais laissé croire que la grossesse m’avait réparé, ben en fait non, j’avais seulement déménagé. Après mes cycles surprises, plus rien, donc retour à la case départ sans toucher les 20 000 francs (ce qui est dommage car ça m’aurait arrangé pour la régul des impôts).

Ce matin, j’ai donc retrouvé le chemin de la salle d’attente de ma gynéco, ça aurait pu être une visite de routine, ça fait en effet un an qu’on ne s’est pas vu, mais non, c’était le début du grand retour dans le bordel pmesque.

salle attente

Ça m’a fait tout drôle de me retrouver dans la salle d’attente. Son cabinet a déménagé, donc je ne peux pas dire que je retrouvais un lieu en particulier, mais me retrouver là à attendre pour faire un bébé m’a fait tout drôle et m’a rappelé que faire un enfant ce n’est pas si simple pour tout le monde.

D’un côté, j’ai l’impression d’être une vieille routarde de la PMA et de n’avoir jamais quitté ce club très sélect et d’un autre ça fait deux ans que je n’ai plus été concernée directement.

Je n’aborde évidemment pas du tout le parcours de la même façon, j’ai la chance d’avoir déjà un bébé, un génie de surcroît et l’enjeu est bien moindre.
Je me sens en terrain connu, les médicaments et les examens, je les connais, c’est beaucoup moins stressant que lors du début de mon parcours où j’étais en pleine découverte, ça aide à être plus zen.
Je m’étais tellement mis dans la tête qu’un enfant c’était déjà un miracle, que je n’aurais probablement jamais de deuxième, que cette seconde possibilité, je la vis comme une cerise sur le gâteau et non comme un nécessité.

En effet, rien de concret, seulement une possibilité que nous nous donnons avec l’homme, ça marchera, ça ne marchera pas, seul l’avenir nous le dira.
Je me dis que si ça a marché une fois, il n’y a pas de raison, mais DNLP sait être créative.

Evidemment, je suis repartie avec ma pile d’ordonnances et de RDV. On m’a fait comprendre qu’avec le déménagement du service et les quelques ajustements qui en découlent, c’était mieux si je n’étais pas pressée.
J’aurais vécu ça comme un drame il y a quelques années, mais cette fois-ci je trouve ça bien de me donner le temps, de ne pas avoir l’impression de jouer contre la montre (même si mon âge avance, mais il parait que je fais plus jeune, tu entends DNLP, je fais à peine 30 ans, pas la même de me faire le coup de l’horloge biologique !).

Voilà, c’est une rentrée en détente dans les salles d’attente (ça rime, trop classe !).

PS: Maman, comme je sais que tu me lis, je préfère que nous n’en parlions pas, je n’ai plus envie que ma vie et mes conversations tournent autour la PMA, le blog me suffit, tu pourras tout suivre en direct live ne t’inquiète pas 🙂